Pourquoi j’ai craqué sur une liseuse

Hello !

Il est temps aujourd’hui de vous parler de mon nouveau jouet d’amour… J’ai nommé ma liseuse PocketBook Touch Lux.

Liseuse coeurs

Il faut savoir qu’étant une lectrice compulsive, je lorgnais sur les liseuses électroniques depuis déjà quelques mois. Mais bon, ayant déjà investi dans une tablette il y a un an et demi, mon moi raisonnable a réussi à m’empêcher de craquer pendant un moment, à grand renfort d’arguments du genre :

  • Tu peux aussi bien lire sur ta tablette, non ?
  • Tu veux contribuer à la mort des livres papier, hein, c’est ça que tu veux ?
  • T’es déjà devant un écran toute la journée, t’en as pas marre ?
  • Encore un gadget inutile, c’est maaaal !
  • Blablablataspasdesousblablabla…

Et puis, j’ai commencé à lire des comparatifs, des tests, des avis, tout ça. Quand la geekette se met à faire du benchmarking, sachez-le, c’est déjà trop tard. Parce qu’à l’issue du processus, elle SAIT ce qu’elle veut. Et ce que geekette veut, geekette obtient.

Bref, après avoir lu l’excellent test des Numériques sur la PocketBook Touch Lux qui a achevé de me convaincre, ben j’ai craqué et j’ai ramené fifille à la maison.

Un mois plus tard, et maintenant que j’ai la bête bien en main, je peux dire que le bilan est clairement positif. Je ne regrette pas du tout mon craquage, et ce pour plein de raisons.

Alors, pourquoi passer à la liseuse ?

1. La lecture est bien plus agréable sur une liseuse que sur une tablette

La luminosité des tablettes est beaucoup trop importante, et il y a trop de reflets qui font bobo aux petits yeux. En plus une tablette c’est beaucoup trop lourd, impossible de la tenir d’une seule main comme un bouquin sans s’en tirer avec une tendinite au poignet. Bref, selon moi les tablettes c’est génial pour à peu près tout, sauf pour lire.

L’avantage de la liseuse, c’est que l’écran est très mat et pas brillant du tout, donc l’aspect est étonnamment proche d’une page de papier… quoique légèrement moins contrasté. En plus le modèle que j’ai choisi (comme la plupart des modèles de seconde génération, notamment le Kindle Paperwhite d’Amazon et le Kobo Glo de la Fnac pour ne citer qu’eux) est équipé d’une fonction rétroéclairage qui permet de lire même dans le noir. J’ai testé, ça marche plutôt bien et ça ne fatigue pas les yeux.

En plus de ça, ma liseuse est un poids plume de seulement 195 grammes, de la même taille mais beaucoup plus fin qu’un livre de poche (seulement 9,5 millimètres d’épaisseur). La prise en main est donc aussi naturelle qu’avec un livre de poche, et on peut facilement l’embarquer partout avec soi. Vous avez déjà essayé de faire tenir un pavé de 600 pages dans votre sac à main, vous ?

PicMonkey Collage2

2. Je peux emporter toute ma bibliothèque dans ma liseuse

Eh oui, c’est l’atout principal des liseuses : pouvoir emporter partout, et surtout en vacances, autant de livres que l’on souhaite… sans avoir à trimballer une valise XXL.DSCN2056

Si on part du principe qu’un e-book fait en moyenne 3 Mo, et sachant que ma liseuse possède 4 Go de mémoire sans extension, je peux emmener avec moi plus de 1300 livres numériques ! De quoi également alléger ma bibliothèque qui commençait à saturer.

Il faut enfin noter que l’autonomie est très élevée, ce qui est appréciable car la lecture deviendrait vite fastidieuse s’il fallait recharger tous les jours comme pour un smartphone. PocketBook annonce par exemple une autonomie de 8000 pages tournées pour ma Touch Lux, que je n’ai effectivement chargée qu’une fois pour le moment.

3. Le choix d’e-books est (presque) aussi important que celui de livres papier… pour un prix globalement moins élevé

Je détaillerai dans un prochain article les raisons pour lesquelles j’ai choisi cette liseuse plutôt qu’une autre. Mais sachez déjà que la raison principale, c’est qu’elle peut lire à peu près tous les formats d’e-books existants. Il existe effectivement différents formats, le plus répandu étant l’EPUB. Or certaines liseuses, en particulier le Kindle d’Amazon, ne sont pas compatibles avec ce format. Ainsi un Kindle ne pourra lire que des e-books achetés sur le site d’Amazon. Alors même si le choix est quand même énorme sur Amazon, je n’étais pas hyper emballée à l’idée de devoir me restreindre à une seule librairie. Comme pour les livres papier, j’aime pouvoir flâner, feuilleter et comparer dans différentes enseignes avant d’acheter. Bon en vrai j’étais quand même un peu dégoûtée de ne pas acheter de Kindle parce que comme je suis une grosse victime des campagnes de pub, j’ai grave craqué sur l’étui qui va avec, avec le petit aimant qui allume et éteint automatiquement la liseuse quand ou ouvre ou ferme le rabat. Vous irez voir sur le site d’Amazon, vous verrez.

DSCN2048Bref, il existe ainsi de nombreuses librairies en ligne permettant de télécharger des e-books compatibles avec ma liseuse, les principales étant Numilog, Decitre et Feedbooks. La Fnac et Cultura ont même développé leur propre librairie. Le choix était probablement limité aux débuts du livre électronique, mais les nouveaux ouvrages sont dorénavant en grande majorité disponibles au format numérique. A moins de rechercher un livre vraiment très spécifique, on a donc toutes les chances de trouver son bonheur dans les e-books disponibles. Ce qui est chouette également, c’est que la plupart des grandes oeuvres classiques sont téléchargeables gratuitement, ces ouvrages étant tombés dans le domaine public (OK, cet argument n’est valable que si vous envisagez sérieusement de relire tous les Zola… ce qui, je l’avoue, n’est pas mon cas).

Pour moi le choix d’e-books est donc suffisant. Par contre, là où je suis encore mitigée pour l’instant, c’est le prix. Les e-books sont généralement vendus quelques euros moins cher que leurs cousins de papier, ce qui est un peu l’avantage principal du numérique. Par exemple, le n°1 chez Cultura (Muchachas, de Katherine Pancol) coûte 13,99 euros en format numérique, et 19,80 euros en format papier. En se basant sur ces chiffres, la liseuse est rentabilisée après l’achat d’environ 20 livres numériques.

Mais le problème, c’est que la différence de prix entre la version papier et la version numérique est parfois beaucoup plus mince. Je suis même tombée une fois ou deux sur des ouvrages plus chers en version numérique ! Faudrait voir à pas prendre les gens pour des poires, quand même. Les coûts de production et de distribution d’un e-book ne sont pas aussi élevés que ceux d’un livre papier. Logiquement, le prix répercuté sur le consommateur devrait donc être sensiblement allégé. A mon avis, les éditeurs français ne jouent pas encore assez le jeu… Si cela vous intéresse, je vous invite à lire ce très bon article sur le sujet.

Voilà, vous connaissez maintenant les 3 raisons pour lesquelles j’ai craqué pour une liseuse ! Pour ma part il ne s’agit pas de remplacer, mais de compléter la lecture « traditionnelle ». J’aime trop le toucher et l’odeur du papier pour abandonner totalement mes bons vieux bouquins ! Mais il faut bien avouer que la liseuse a beaucoup d’avantages pour elle, notamment en ce qui concerne la mobilité.

Et vous, êtes-vous favorables aux livres électroniques ? Avez-vous également sauté le pas, et pourquoi ? Vos avis m’intéressent !

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Une réflexion sur “Pourquoi j’ai craqué sur une liseuse

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