Ambilight, vous connaissez ?

Je viens aujourd’hui vous parler d’une innovation technologique pas forcément très récente, et que je n’ai pourtant découverte (à ma grande honte) que le mois dernier. Il s’agit du système Ambilight, qui permet de diffuser un halo lumineux tout autour de votre télé. Comme ça :

Ou encore comme ça (évidemment dans les pubs les gens ont des apparts de ouf hein) :

Bon, soyons honnêtes, la première fois que j’ai vu ça chez une copine, je me suis bien foutue de sa gueule. Non mais franchement, ton sapin de Noël te suffisait pas, question LED qui clignotent et qui changent de couleur ?

Et puis elle a fini par me convaincre de regarder un film avec le système activé. La couleur autour de l’écran change de manière synchronisée avec les images, de sorte que ça constitue une sorte de prolongement de l’écran. Au début ça fait bizarre et on a tendance à ne regarder que ça. Et puis au fur et à mesure on s’habitue et c’est finalement plutôt agréable. Ça atténue la fracture entre l’image et le cadre de l’écran, ça améliore l’immersion dans le film, et la transition entre les plans clairs et les plans sombres est plus douce. Et puis ça fait une lumière d’ambiance un peu tamisée plutôt sympa.

Bref, après m’être excusée de mon jugement hâtif, j’ai voulu comprendre comment ça fonctionne. C’est en fait un ensemble de LED installé tout autour de l’écran à l’arrière du téléviseur. Le système est embarqué de base sur certains téléviseurs Philips.

Ma copine, quant à elle, a opté pour le kit « Lightpack » qui a été commercialisé en 2013, permettant d’installer cette technologie sur n’importe quel écran (ça marche aussi pour les écrans de PC). Il se compose d’un petit boîtier et de plusieurs LED à fixer sur l’écran. Le tout est ensuite connecté à un PC qui pilote le système avec un petit logiciel :

Et vous alors, vous connaissiez ? D’après vous, c’est un gadget ou une vraie amélioration du confort visuel ?

Pour ma part je suis plutôt convaincue, mais pas prête pour le moment à investir (Lightpack affiché à 89$ sur le site officiel, ça reste selon moi un peu cher pour ce que ça apporte). A moins de 40 euros, je pourrais reconsidérer la chose !

Je vous quitte sur une petite vidéo de démonstration, qui reste encore le moyen le plus rapide de se faire une opinion :

Bonnes résolutions et nouveaux défis pour 2015

Salut les loulous ! Ravie de vous retrouver pour ce premier post de l’année 2015. J’espère que vous avez passé de bonnes fêtes et vous souhaite tout le meilleur pour cette année toute neuve !

De mon côté, je suis fière de vous annoncer que j’ai relevé le défi des cadeaux de Noël 100% faits maison (ou presque). J’ai adapté à ma sauce les idées que j’avais piochées ici et là, et voilà le résultat :

Bocaux cookies

Bocaux cookies alignés

Bocal cookies décoré

Tableau coeurs

Tableau coeurs détail

Tasses ardoise

Tasse ardoise détail

Tableau fleurs origami

Fleur origami détail

Tout le monde était visiblement très content de recevoir un cadeau fait-main et donc unique (ou alors ils étaient tous trop polis pour dire que c’était naze, mais je préfère penser que la première possibilité est la bonne). Du coup j’espère bien renouveler l’expérience l’an prochain, même s’il va falloir se creuser la tête d’ici là pour trouver de nouvelles idées.

Sinon, c’est quoi vos bonnes résolutions pour 2015 ? Pour ma part j’ai décidé de moins me laisser marcher sur les pieds et d’affirmer mes opinions (surtout au boulot, parce qu’à la maison y a pas de souci… Demandez à Chéri, hahaha).

Dans un registre beaucoup plus futile, il faut absolument que j’apprenne à me coiffer avec un headband. Bordel, toutes les filles que je connais arrivent à faire des trucs de folie, tandis que mes cheveux à moi se barrent n’importe comment dès que je bouge un peu. C’est absolument injuste.

Plus sérieusement, j’ai envie de m’investir dans de nouveaux projets. J’ai déjà quelques idées pour dynamiser le blog tout en conservant mon fil conducteur des nouvelles technologies… Mais chut, tout ce que je peux vous dire pour l’instant, c’est qu’il y a un rapport avec le journalisme 😉

J’aimerais bien aussi me lancer dans le commerce en ligne, c’est une idée qui me trotte dans la tête depuis un moment… Sauf que là c’est plus compliqué que de lancer un blog, et je suis un peu juste niveau compétences ! Il va falloir se poser et réfléchir sérieusement à tout ça. Disons que c’est ça, mon gros mon défi pour 2015 !

Offrir uniquement des cadeaux de Noël faits maison, c’est possible ?

Aujourd’hui les loulous, on va parler de cadeaux de Noël. Oui je sais, c’est dans plus d’un mois et vous avez déjà reçu douze catalogues de jouets différents, donc franchement, Noël, vous en avez déjà ras le chignon.

Attendez, je vous explique pourquoi cette année je suis si en avance (ce qui ne me ressemble pas du tout, étant plus du genre à galérer le 24 décembre au soir pour trouver le cadeau de mamie Lucette).

Source : Morguefile.com

Source : Morguefile.com

En fait, cette année, j’ai décidé de me lancer un défi : n’offrir que des cadeaux de Noël faits maison (c’est-à-dire par moi-même en personne avec mes petites mimines à moi).

C’est une démarche qui n’a rien de nouveau et qui est même assez à la mode, si j’en crois tous les articles DIY de Noël qui fleurissent un peu partout sur les blogs. C’est avant tout une question économique (parce qu’il faut bien l’avouer, le shopping de Noël c’est une putain de ruine… Et en période de crise, quand on aime… on compte quand même). Mais c’est peut-être aussi un moyen de dire f*ck à la société de consommation qui nous pousse sans arrêt à acheter plus, inutile, et plus cher.

Pour ma part, c’est un peu un mélange des deux. J’en ai marre de galérer chaque année dans les magasins pour trouver un truc qui fasse plaisir à tonton Bernard et tata Linda, finir par embarquer un truc qui ne m’emballe pas vraiment (mais bon, faut bien acheter quelque chose et c’est la dernière boutique ouverte), et qui passera probablement les prochaines années à prendre la poussière dans un placard, au milieu de tous les autres cadeaux inutiles reçus par tonton Bernard et tata Linda.

Cette année, donc, je voudrais essayer d’offrir des cadeaux vraiment personnalisés et qui, même sans être extraordinaires, feront plaisir à coup sûr.

Allez, je vous dévoile ma première sélection d’idées !

1. Des cookies en kit pour grand(e) gourmand(e)

Source : bakerella.com

Source : bakerella.com

Le concept des « cookies in a jar » est apparemment bien connu sur la blogosphère. Moi évidemment je viens juste de le découvrir, et je dois dire que je trouve ça génial ! Le bocal contient tous les ingrédients secs. Il suffit à la personne qui le reçoit d’ajouter les oeufs et le beurre, de façonner les cookies et de faire cuire. A garder en réserve (ça fait une jolie déco) et à sortir en cas de baisse de moral ou d’envie de chocolat !

  • Comment je fais ? Le tuto original est bien fait, mais il est tout en anglais. En cherchant un peu, on trouve plein de variantes en français.
  • Combien ça coûte ? J’estime chaque kit à environ 8 euros, entre le bocal, les ingrédients et la déco.
  • A qui je l’offre ? Probablement à ma soeur en version rose cowgirl, et à mes cousins en version cowboy !

2. Un tableau en relief unique

Source : beautyarchi.com

Source : beautyarchi.com

J’avais flashé sur ce magnifique tableau en relief composé de délicates fleurs en origami, lorsqu’il avait fait la une sur Hellocoton à l’occasion de la fête des mères. J’avais soigneusement noté l’adresse pour la retrouver, et voilà l’occasion idéale de m’y mettre !

  • Comment je fais ? Tout est très bien expliqué sur le blog beautyarchi. Pour ma part je pense faire une version un peu plus petite, en 3 x 3 au lieu de 4 x 4 fleurs.
  • Combien ça coûte ? Je pense qu’il faut maximum 6 euros par tableau, pour le cadre et le papier cadeau qui compose les fleurs.
  • A qui je l’offre ? A mes grand-mères, et peut-être aussi à belle-maman, en choisissant des couleurs adaptées pour chacune.

En cherchant un peu j’ai trouvé quelques jolies variantes avec des coeurs ou des papillons, que j’aimerais bien tester aussi (histoire que tout le monde ne reçoive pas exactement le même tableau) :

Source : lemeilleurdudiy.com

Source : lemeilleurdudiy.com

3. Un mug personnalisable pour afficher son humeur tous les matins

Source : leblogdartlex.com

Source : leblogdartlex.com

Encore une idée que j’avais trouvée géniale en découvrant l’article sur Hellocoton : on pense toujours à personnaliser les parois du mug, mais jamais le fond ! Le principe est de pouvoir dessiner à l’infini sur la peinture ardoise appliquée sous le mug, à l’aide d’un feutre effaçable. Une façon rigolote d’afficher son humeur dès le matin.

  • Comment je fais ? Il n’y a qu’à suivre le superbe DIY concoté par Artlex.
  • Combien ça coûte ? Je pense qu’il faut compter dans les 8 euros pour tout le matériel. Car bien sûr, j’offre aussi le feutre qui va avec !
  • A qui je l’offre ? A mon papa, incontestablement. Et pour chéri, pourquoi pas une version peinte en ardoise tout autour du mug, histoire d’écrire des petits mots qui iront bien avec le café du matin…

Voilà pour les principales idées du moment, trouvées en flânant de blog en blog… Bien sûr il me manque encore quelques idées, donc n’hésitez surtout pas si vous avez des choses à me suggérer !

Maintenant il reste quand même le plus dur à faire : trouver tout le matériel et… se lancer ! Rendez-vous dans quelques semaines pour savoir si j’ai relevé mon défi et pour voir les photos 😉

DIY : comment assembler son PC sur mesure, étape 4 et fin !

Je viens de me rendre compte que je n’ai jamais terminé mon tuto qui avait pour but de vous apprendre à monter votre propre PC de bureau personnalisé. J’espère que vous n’aviez pas un besoin urgent de votre PC (si c’est le cas, que vous aviez déjà acheté tous vos composants et que vous attendiez désespérément la fin du tuto pour vous lancer, vous avez le droit de me haïr… mais pas trop longtemps, hein ^_^).

Carte mère

Source : Morguefile.com

Bon, pour rappel, le tuto se compose des billets suivants (à lire ou relire dans l’ordre, sinon forcément, on comprend moins bien) :

On en arrive maintenant à la 4ème et dernière étape : l’assemblage de tous les composants sélectionnés et le démarrage du PC.

Le but, c’est de passer de tout ce bordel à un vrai PC qui fonctionne. Je précise que c’est testé et approuvé par mes soins, puisque je vous écris actuellement depuis le PC monté par mes petites mains, avec les composants de la photo ci-dessous !

composants

Pour être tout à fait honnête, une des raisons pour lesquelles je n’ai pas publié cet article plus tôt, c’est que je suis cruellement en manque de matière. Ben ouais, pendant le montage de mon PC l’an dernier, je n’avais pas pensé que j’aurais un jour besoin des photos détaillées (et puis surtout j’avais un peu autre chose à faire). Du coup, je me retrouve avec seulement une photo du PC une fois terminé, ce qui… ne sert à rien XD

Finalement, je me suis dit que le mieux était encore de vous donner les liens des tutos que j’avais suivis. J’en ai cherché plusieurs, mais les plus précis et les plus détaillés à mon sens sont ces deux-là :

En jonglant entre les deux et à l’aide des nombreuses photos, on s’en sort facilement. Pour les étapes un peu plus délicates, j’avais aussi trouvé des tutos vidéo qui m’avaient bien aidée (taper « montage PC » sur Youtube, il y a moult résultats).

Quelques conseils avant de vous lancer :

  1. Lisez la totalité du guide de montage pour avoir une idée globale du déroulement des opérations.
  2. Prévoyez un plan de travail dégagé et en hauteur (plus confortable que le sol !)
  3. Choisissez une journée où vous avez du temps devant vous (il faut quand même compter plusieurs heures pour un premier montage).
  4. Soyez méthodique et patient (il est parfois tentant de forcer pour faire entrer une carte au bon endroit… mais faites-moi confiance, ce n’est PAS une bonne idée).

Enfin, une fois que tout est assemblé, vient le moment fatidique de l’allumage du PC (normalement c’est le moment où on a des frissons, mélange d’impatience « ouiiii allume-toi » et de désespoir « putain et si ça marche paaas… »).

Bref, si vous avez tout bien suivi, tout s’allume et vous tombez sur le BIOS de la carte mère. C’est un espèce d’écran tout moche, bleu ou noir, avec une police pourrie. Bon, faut pas trop en demander non plus, votre PC tout neuf n’a pas encore de système d’exploitation ! Il suffit alors d’insérer le CD ou la clé USB permettant d’installation de l’OS de votre choix (Windows, Linux, etc…) et… c’est terminé ! C’est le moment de vous auto-congratuler et d’aller boire un verre parce que quand même, vous l’avez bien mérité 😉

Allez, bonne chance aux courageux, et n’hésitez pas à m’envoyer une petite photo de vos oeuvres !

Pourquoi ce mystérieux engouement pour les produits Apple ?

Hellooo ! Après quelques semaines d’absence, me revoilà en pleine forme avec un nouvel article plutôt bien d’actualité. Alors que le smartphone de Chéri est en train, doucement mais sûrement, de rendre l’âme (brave HTC Desire HD qui a quand même vécu 4 ans… presque un record), j’ai commencé à benchmarker un peu pour l’aider à trouver son remplaçant.

Evidemment, un mois après sa sortie, impossible de passer à côté du nouvel iPhone 6 dans mes recherches.

C’est en comparant un peu les performances de l’iPhone 6 avec celles du l’iPhone 5, son petit frère sorti à peine un an plus tôt, que j’ai commencé à me demander comment on pouvait décemment débourser entre 700 et 1000 euros pour quelque chose qui reste quand même, à la base, un téléphone. Bordel, 700 euros quoi ! Et tout ça pour quoi ? Un écran légèrement plus grand (encore) et un OS légèrement plus rapide (encore).

Et pourtant… Le fait est que ça marche ! Apple continue à faire rêver les gens, au point de réussir à leur faire acheter tous les ans un nouveau smartphone alors qu’ils ont déjà payé une fortune le précédent et qu’il fonctionne encore.

Mais alors, d’où peut bien venir ce mystérieux engouement universel pour la marque à la pomme ?

Source : pixabay.com (oui je sais ce n’est pas un iPhone 6 ^_^)

Je pense qu’Apple, c’est avant tout l’image de l’innovation. Je suis la première à reconnaître qu’ils ont révolutionné le monde technologique, et qu’ils ont quand même eu des idées juste géniales. D’ailleurs, je me suis offert un petit iPod après avoir eu mon bac (ce qui commence à remonter à… bordel ! longtemps), et je l’adore toujours autant. D’ailleurs, vous l’avez déjà aperçu sur le blog. Le problème, selon moi, c’est que depuis quelques années Apple se repose sur ses innovations passées et la notoriété générée. J’ai vraiment l’impression qu’ils ne font plus que du recyclage de leurs anciens produits, en pompant par-ci par-là d’autres idées. Avant, Apple était clairement pionnière ! Maintenant, je les trouve un peu à la traîne. Regardez l’exemple de l’iWatch : l’idée arrive bien tard, après la Galaxy Gear de Samsung…

Mais Apple, c’est aussi une impression de qualité. Il faut bien l’avouer, un iPhone dans la main renvoie une meilleure image de solidité que beaucoup d’autres smartphones. A se demander s’ils ne les font pas lourds exprès ! Il est vrai aussi que les produits Apple ont une meilleure réputation en termes de fiabilité et de stabilité. Combien de fois j’ai entendu mes potes Apple addict me dire « Haha ton PC il a encore planté ? C’est normal, t’as Windaube… Pfff, t’es pas encore convaincue de passer au Mac ? Au moins, le mien, il bugue pas ! » Mouais. Pas convaincue la fille. J’ai possédé un iPhone pendant quelques mois (bon OK, il était d’occasion) mais j’ai vite abandonné à cause des extinctions sauvages plusieurs fois par jour et des inévitables écrans « pomme » qui ne répondent plus, sauf à faire une combinaison magique impossible à deviner sans chercher sur des forums spécialisés…

Enfin, selon moi, les produits Apple sont avant tout un phénomène de mode. Une manière de s’afficher en disant « Vous avez vu, moi aussi j’ai le dernier iPhone ! » Une façon de répondre aux normes sociales en vigueur, en quelque sorte. Je crois qu’il y a une vraie communauté Apple addict. Tu fais partie du clan des privilégiés, ou tu t’en exclus toi-même. D’ailleurs, qui ne s’est jamais senti con en étant le seul à répondre « Euh non, moi j’ai pas FaceTime… Mais j’ai Skype si tu veux ? »

Source : pixabay.com

Alors voilà, on a tous notre avis sur Apple. Pour ma part, même si je reconnais plein de qualités à leurs produits (le design, la simplicité et le confort d’utilisation, la qualité…), je trouve quand même qu’un prix si élevé ne se justifie pas. J’ai aussi beaucoup de mal avec le système fermé qui rend incompatible tout ce qui n’est pas made in Apple (depuis les chargeurs de batterie au système de transfert de fichiers, en passant par les cartes nano-Sim et les accessoires), car j’ai vraiment l’impression que c’est juste un moyen de forcer les gens à être fidèles et à acheter encore plus de produits Apple à des prix exorbitants.

Après, il ne faut pas se voiler la face : parmi les plus virulents détracteurs d’Apple, je suis sûre qu’il y a des gens qui râlent pour la forme, mais qui seraient ravis si on leur offrait un iPhone 6 gratuit. En toute honnêteté, je pense d’ailleurs que c’est mon cas : je suis persuadée que l’iPhone 6 est un smartphone génial. Seulement, pas à 700 euros !

Et vous alors, Apple addict ou pas ?

Retour d’expérience : apprendre le japonais avec le CNED

Vous savez déjà que, depuis quelques mois, je me suis lancée dans l’apprentissage du japonais par correspondance, avec le CNED.

Maintenant que j’ai un peu avancé dans les leçons, je me suis dit que j’allais vous faire un petit retour d’expérience. De mon côté avant de m’inscrire j’ai vraiment galéré à trouver des infos sur le contenu des cours. Du coup je me suis lancée un peu à l’aveugle sur la seule base du descriptif du CNED, sans savoir si ça correspondait vraiment à mes besoins, et j’ai trouvé ça un peu dommage. Alors voilà, j’ai eu envie de faire l’article que j’aurais aimé trouver au moment de mes recherches, ça servira peut-être à d’autres !

Pourquoi passer par le CNED ?

Avant d’envisager cette option, j’avais commencé l’apprentissage du japonais en autonomie, à partir de sites internet spécialisés et avec quelques bouquins. Le problème, c’est qu’il y avait tellement de choses à apprendre que j’avais du mal à savoir par quel bout attaquer, d’autant que chaque méthode était différente. Certains sites disaient qu’il fallait absolument commencer par l’apprentissage des alphabets hiragana et katakana, d’autres au contraire étaient plus axés sur la grammaire, d’autres encore sur le vocabulaire… Bref, j’avais du mal à m’y retrouver et je m’éparpillais un peu dans tous les sens.

Ensuite, j’ai commencé à me renseigner sur les cours particuliers ou en petits groupes, dispensés par certains organismes de langue. Mais j’ai vite laissé tomber au vu des prix affolants (de l’ordre de 300 à 400 euros par trimestre !) Et puis d’un point de vue organisation c’était compliqué, il aurait fallu bloquer un soir toutes les semaines, sans compter le temps perdu dans les transports…

Et puis un jour, ma mère m’a donné l’idée de regarder les cours proposés par le CNED. J’ai trouvé ça plutôt bien fait, et le programme annoncé me semblait bien complet. Au menu : une méthode progressive, des exercices écrits (tout ce qu’il me manquait sur internet) ainsi qu’une part importante dédiée à l’oral. En plus, ça me permettait de travailler de chez moi, à mon rythme. Et surtout, j’ai bien aimé le principe des évaluations à renvoyer à la fin de chaque leçon. Je me suis dit que ça me donnerait un objectif et que ça m’aiderait à rester motivée. Et puis question prix c’était plutôt raisonnable : 209 euros tout compris, pour 8 mois de formation.

Comment ça marche ?

Pour le japonais, le CNED propose trois niveaux différents : débutant (module 1), débutant (module 2) et intermédiaire. Même si j’avais déjà quelques notions,  j’ai choisi le niveau débutant (module 1) pour être certaine de partir sur de bonnes bases.

L’inscription est assez simple si on la fait en ligne sur leur site. On peut aussi le faire par voie postale mais ça avait l’air plus compliqué, avec tout un dossier à remplir. Une fois l’inscription validée et le paiement effectué, on reçoit ses identifiants personnels qui permettent d’accéder à son compte CNED et aux ressources en ligne (comportant notamment un forum pour échanger avec les autres inscrits, un système de tutorat et un espace pour suivre ses évaluations) :

Une fois inscrit, on dispose de 8 mois pour terminer la formation, ce qui est à mon avis assez large. Le volume horaire de la formation est estimé à 60 heures, donc en travaillant 2 heures par semaine on doit pouvoir boucler le programme dans les temps.

On reçoit ensuite par la poste le matériel nécessaire à la formation. Dans mon cas, j’ai reçu :

  • un cahier de cours composé de 5 unités et d’exercices
  • un cahier d’autocorrection qui permet de vérifier qu’on a bien réussi les exercices
  • un cahier d’évaluation avec l’énoncé des 5 devoirs à renvoyer (3 évaluations écrites et 2 orales, une à la fin de chaque unité)
  • une planche d’étiquettes autocollantes à coller sur les devoirs que l’on renvoie
  • un CD de cours
  • un CD d’évaluation

Les évaluations peuvent être envoyées par la Poste ou sur internet, au choix. Pour ma part je préfère les envoyer par internet parce que le délai de correction est accéléré. Et puis c’est carrément plus simple, surtout pour les évaluations orales où il suffit de s’enregistrer en ligne (sinon il faut envoyer une clé USB par la Poste, paye ta galère !)

C’est bien beau tout ça, mais est-ce que c’est efficace ?

La réponse est OUI !

J’en suis à peu près à la moitié du cahier de cours, et je vois déjà les progrès que j’ai faits depuis le début. Surtout, je maîtrise enfin les deux systèmes d’alphabet hiragana et katakana, alors que jusqu’ici je n’avais pas réussi à les apprendre car j’étais à chaque fois découragée devant l’ampleur de la tâche. La première unité est entièrement dédiée à l’apprentissage et à l’écriture de ces alphabets. C’est plutôt bien fait. Pour chaque lettre il y a un modèle qu’il faut reproduire un certain nombre de fois, de plus en plus petit (un peu comme quand on apprend à écrire au CP, quoi !)

Alors c’est un peu fastidieux, je vous l’avoue, mais on ne peut de toute façon pas passer à l’unité suivante tant que ce n’est pas maîtrisé, vu que la suite du cours est essentiellement écrite en japonais. Alors en s’accrochant un peu et en se fixant un objectif d’une page (soit 5 caractères) tous les jours, ça avance plutôt vite ! Il y a 46 lettres à apprendre dans chaque alphabet, soit 92 lettres en tout.

Une fois cette unité terminée (ouf !) on peut passer aux choses sérieuses avec les bases de la langue (apprendre à saluer, à se présenter,  à demander des nouvelles de quelqu’un, etc…) Les cours sont bien faits, avec un dialogue oral au début de chaque unité, qui regroupe tous les points de grammaire et de vocabulaire qui seront ensuite développés dans la suite de l’unité. Du coup la première fois qu’on entend le dialogue on a l’impression de ne rien comprendre, et plus on avance dans l’unité, plus on comprend de choses. A la fin, on est même capable de rejouer le dialogue tout seul. Il y a aussi de petits exercices après chaque point de grammaire qui permettent de vérifier qu’on a bien assimilé, ce qui est plutôt sympa.

Enfin, on trouve dans chaque unité un point de culture japonaise (c’est un peu la récré car c’est écrit en français) ainsi qu’une dizaine de kanji (caratère chinois) à apprendre. Un Japonais qui termine ses études maîtrise plus de 2000 kanji, moi j’en connaîtrai 46 quand j’aurai fini ma formation… ce qui est à la fois ridicule et finalement pas si mal pour une Française ! XD

En conclusion je suis hyper contente d’avoir sauté le pas parce que cette formule me convient parfaitement. On travaille à son rythme tout en étant « cadré » par la progression du cours et le système d’évaluations, ce qui permet d’avancer objectif après objectif et donc de rester motivé ! Je trouve ça sympa comme petit projet.

Si jamais ça vous intéresse n’hésitez pas à aller jeter un oeil au site du CNED, la même formule est proposée pour plein d’autres langues ! De mon côté, une  fois le niveau débutant module 1 terminé, je pense enchaîner avec le module 2 😉

DIY : un peu de jardinage (facile)

La geekette que je suis est une buse en jardinage. Mais genre, vraiment. J’arrive même à faire mourir des plantes qui, normalement, ne nécessitent (presque) aucun entretien.

Mais depuis quelques semaines, j’avais une idée qui me trottait dans la tête grâce à ma presque-homonyme blogueuse Une Chouette à part. J’ai découvert sur son joli blog (que j’aime beaucoup, au passage) une idée de jardinage facile et décorative. Le concept : planter une Succulente (vous savez, ces petites plantes grasses dont il existe différentes variétés) dans un contenant original à customiser.

J’ai craqué en voyant à Ikea des bébés Succulentes dans leurs petits pots. J’ai choisi un joli bocal parce que ça me plaisait bien comme idée, et hier j’ai fait ma petite plantation :

Quelques petites billes d’argile au fond du bocal pour éviter que les racines ne prennent l’eau, un peu de terre par-dessus, des petites piques à brochette ornées de masking tape pour donner du peps, et hop, le tour est joué !

L’avantage, c’est que les Succulentes sont des plantes plutôt sympa. Un peu d’eau une fois par mois, et normalement ça se passe bien. Mais bon, je vous ai dit que j’étais une grosse buse, donc je ne crie pas victoire tout de suite.

Il est pas mignon tout plein mon petit pot ? En vrai je ne le voyais pas si petit en l’achetant, la taille au-dessus aurait été mieux pour pouvoir mettre un peu plus de terre. Dans l’idéal j’aurais aimé que la plante soit dans le bocal, alors qu’au final elle est quasiment au niveau de la surface !

Il me reste encore deux mignonnes Succulentes à habiller… J’aimerais dénicher un aquarium en forme de boule pour les y installer toutes les deux, et mettre des jolis galets en déco. Un petit jardin zen à emmener au boulot peut-être ?

En tout cas, plein de mercis à toi, Une Chouette à part, pour l’idée, je me suis dit que ça te ferait plaisir de voir que ton article inspirait d’autres personnes 😉