Ambilight, vous connaissez ?

Je viens aujourd’hui vous parler d’une innovation technologique pas forcément très récente, et que je n’ai pourtant découverte (à ma grande honte) que le mois dernier. Il s’agit du système Ambilight, qui permet de diffuser un halo lumineux tout autour de votre télé. Comme ça :

Ou encore comme ça (évidemment dans les pubs les gens ont des apparts de ouf hein) :

Bon, soyons honnêtes, la première fois que j’ai vu ça chez une copine, je me suis bien foutue de sa gueule. Non mais franchement, ton sapin de Noël te suffisait pas, question LED qui clignotent et qui changent de couleur ?

Et puis elle a fini par me convaincre de regarder un film avec le système activé. La couleur autour de l’écran change de manière synchronisée avec les images, de sorte que ça constitue une sorte de prolongement de l’écran. Au début ça fait bizarre et on a tendance à ne regarder que ça. Et puis au fur et à mesure on s’habitue et c’est finalement plutôt agréable. Ça atténue la fracture entre l’image et le cadre de l’écran, ça améliore l’immersion dans le film, et la transition entre les plans clairs et les plans sombres est plus douce. Et puis ça fait une lumière d’ambiance un peu tamisée plutôt sympa.

Bref, après m’être excusée de mon jugement hâtif, j’ai voulu comprendre comment ça fonctionne. C’est en fait un ensemble de LED installé tout autour de l’écran à l’arrière du téléviseur. Le système est embarqué de base sur certains téléviseurs Philips.

Ma copine, quant à elle, a opté pour le kit « Lightpack » qui a été commercialisé en 2013, permettant d’installer cette technologie sur n’importe quel écran (ça marche aussi pour les écrans de PC). Il se compose d’un petit boîtier et de plusieurs LED à fixer sur l’écran. Le tout est ensuite connecté à un PC qui pilote le système avec un petit logiciel :

Et vous alors, vous connaissiez ? D’après vous, c’est un gadget ou une vraie amélioration du confort visuel ?

Pour ma part je suis plutôt convaincue, mais pas prête pour le moment à investir (Lightpack affiché à 89$ sur le site officiel, ça reste selon moi un peu cher pour ce que ça apporte). A moins de 40 euros, je pourrais reconsidérer la chose !

Je vous quitte sur une petite vidéo de démonstration, qui reste encore le moyen le plus rapide de se faire une opinion :

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Retour d’expérience : apprendre le japonais avec le CNED

Vous savez déjà que, depuis quelques mois, je me suis lancée dans l’apprentissage du japonais par correspondance, avec le CNED.

Maintenant que j’ai un peu avancé dans les leçons, je me suis dit que j’allais vous faire un petit retour d’expérience. De mon côté avant de m’inscrire j’ai vraiment galéré à trouver des infos sur le contenu des cours. Du coup je me suis lancée un peu à l’aveugle sur la seule base du descriptif du CNED, sans savoir si ça correspondait vraiment à mes besoins, et j’ai trouvé ça un peu dommage. Alors voilà, j’ai eu envie de faire l’article que j’aurais aimé trouver au moment de mes recherches, ça servira peut-être à d’autres !

Pourquoi passer par le CNED ?

Avant d’envisager cette option, j’avais commencé l’apprentissage du japonais en autonomie, à partir de sites internet spécialisés et avec quelques bouquins. Le problème, c’est qu’il y avait tellement de choses à apprendre que j’avais du mal à savoir par quel bout attaquer, d’autant que chaque méthode était différente. Certains sites disaient qu’il fallait absolument commencer par l’apprentissage des alphabets hiragana et katakana, d’autres au contraire étaient plus axés sur la grammaire, d’autres encore sur le vocabulaire… Bref, j’avais du mal à m’y retrouver et je m’éparpillais un peu dans tous les sens.

Ensuite, j’ai commencé à me renseigner sur les cours particuliers ou en petits groupes, dispensés par certains organismes de langue. Mais j’ai vite laissé tomber au vu des prix affolants (de l’ordre de 300 à 400 euros par trimestre !) Et puis d’un point de vue organisation c’était compliqué, il aurait fallu bloquer un soir toutes les semaines, sans compter le temps perdu dans les transports…

Et puis un jour, ma mère m’a donné l’idée de regarder les cours proposés par le CNED. J’ai trouvé ça plutôt bien fait, et le programme annoncé me semblait bien complet. Au menu : une méthode progressive, des exercices écrits (tout ce qu’il me manquait sur internet) ainsi qu’une part importante dédiée à l’oral. En plus, ça me permettait de travailler de chez moi, à mon rythme. Et surtout, j’ai bien aimé le principe des évaluations à renvoyer à la fin de chaque leçon. Je me suis dit que ça me donnerait un objectif et que ça m’aiderait à rester motivée. Et puis question prix c’était plutôt raisonnable : 209 euros tout compris, pour 8 mois de formation.

Comment ça marche ?

Pour le japonais, le CNED propose trois niveaux différents : débutant (module 1), débutant (module 2) et intermédiaire. Même si j’avais déjà quelques notions,  j’ai choisi le niveau débutant (module 1) pour être certaine de partir sur de bonnes bases.

L’inscription est assez simple si on la fait en ligne sur leur site. On peut aussi le faire par voie postale mais ça avait l’air plus compliqué, avec tout un dossier à remplir. Une fois l’inscription validée et le paiement effectué, on reçoit ses identifiants personnels qui permettent d’accéder à son compte CNED et aux ressources en ligne (comportant notamment un forum pour échanger avec les autres inscrits, un système de tutorat et un espace pour suivre ses évaluations) :

Une fois inscrit, on dispose de 8 mois pour terminer la formation, ce qui est à mon avis assez large. Le volume horaire de la formation est estimé à 60 heures, donc en travaillant 2 heures par semaine on doit pouvoir boucler le programme dans les temps.

On reçoit ensuite par la poste le matériel nécessaire à la formation. Dans mon cas, j’ai reçu :

  • un cahier de cours composé de 5 unités et d’exercices
  • un cahier d’autocorrection qui permet de vérifier qu’on a bien réussi les exercices
  • un cahier d’évaluation avec l’énoncé des 5 devoirs à renvoyer (3 évaluations écrites et 2 orales, une à la fin de chaque unité)
  • une planche d’étiquettes autocollantes à coller sur les devoirs que l’on renvoie
  • un CD de cours
  • un CD d’évaluation

Les évaluations peuvent être envoyées par la Poste ou sur internet, au choix. Pour ma part je préfère les envoyer par internet parce que le délai de correction est accéléré. Et puis c’est carrément plus simple, surtout pour les évaluations orales où il suffit de s’enregistrer en ligne (sinon il faut envoyer une clé USB par la Poste, paye ta galère !)

C’est bien beau tout ça, mais est-ce que c’est efficace ?

La réponse est OUI !

J’en suis à peu près à la moitié du cahier de cours, et je vois déjà les progrès que j’ai faits depuis le début. Surtout, je maîtrise enfin les deux systèmes d’alphabet hiragana et katakana, alors que jusqu’ici je n’avais pas réussi à les apprendre car j’étais à chaque fois découragée devant l’ampleur de la tâche. La première unité est entièrement dédiée à l’apprentissage et à l’écriture de ces alphabets. C’est plutôt bien fait. Pour chaque lettre il y a un modèle qu’il faut reproduire un certain nombre de fois, de plus en plus petit (un peu comme quand on apprend à écrire au CP, quoi !)

Alors c’est un peu fastidieux, je vous l’avoue, mais on ne peut de toute façon pas passer à l’unité suivante tant que ce n’est pas maîtrisé, vu que la suite du cours est essentiellement écrite en japonais. Alors en s’accrochant un peu et en se fixant un objectif d’une page (soit 5 caractères) tous les jours, ça avance plutôt vite ! Il y a 46 lettres à apprendre dans chaque alphabet, soit 92 lettres en tout.

Une fois cette unité terminée (ouf !) on peut passer aux choses sérieuses avec les bases de la langue (apprendre à saluer, à se présenter,  à demander des nouvelles de quelqu’un, etc…) Les cours sont bien faits, avec un dialogue oral au début de chaque unité, qui regroupe tous les points de grammaire et de vocabulaire qui seront ensuite développés dans la suite de l’unité. Du coup la première fois qu’on entend le dialogue on a l’impression de ne rien comprendre, et plus on avance dans l’unité, plus on comprend de choses. A la fin, on est même capable de rejouer le dialogue tout seul. Il y a aussi de petits exercices après chaque point de grammaire qui permettent de vérifier qu’on a bien assimilé, ce qui est plutôt sympa.

Enfin, on trouve dans chaque unité un point de culture japonaise (c’est un peu la récré car c’est écrit en français) ainsi qu’une dizaine de kanji (caratère chinois) à apprendre. Un Japonais qui termine ses études maîtrise plus de 2000 kanji, moi j’en connaîtrai 46 quand j’aurai fini ma formation… ce qui est à la fois ridicule et finalement pas si mal pour une Française ! XD

En conclusion je suis hyper contente d’avoir sauté le pas parce que cette formule me convient parfaitement. On travaille à son rythme tout en étant « cadré » par la progression du cours et le système d’évaluations, ce qui permet d’avancer objectif après objectif et donc de rester motivé ! Je trouve ça sympa comme petit projet.

Si jamais ça vous intéresse n’hésitez pas à aller jeter un oeil au site du CNED, la même formule est proposée pour plein d’autres langues ! De mon côté, une  fois le niveau débutant module 1 terminé, je pense enchaîner avec le module 2 😉

Le jour où j’ai décidé d’apprendre le japonais

Aujourd’hui, rien que pour vous, voici un petit article qui sent bon le thé vert et les fleurs de cerisier (clichés bonjouuuur !)

Source : Morguefile.com

Source : Morguefile.com

Le Japon est un pays qui m’a toujours à la fois fascinée et intriguée. Il faut dire que nombreuses sont les occasions de baigner dans la culture du pays du Soleil-Levant…

Déjà petite, mes parents me lisaient les aventures de la famille Souris, de jolies histoires magnifiquement illustrées par Kazuo Iwamura :

Le pique-nique de la famille Souris (Kazuo Iwamura) – Edition l’école des loisirs

Un peu plus tard, j’ai commencé à jouer avec les figurines Sylvanians, qui venaient du Japon mais qui ont eu un gros succès en Europe :

Sylvanians – Famille Lapin

Ensuite, j’ai découvert la BD Yoko Tsuno dont je suis devenue assez vite accro. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une BD signée Roger Leloup, scénariste et illustrateur belge. Il met en scène une héroïne japonaise dans des aventures qui mêlent la science-fiction et la culture traditionnelle japonaise notamment. Elle est jolie en kimono hein ? Ben profitez parce que c’est assez rare de la voir dans ce genre de tenues, en vrai on la voit plus souvent en scaphandre spatial… C’est une vraie guerrière !

Encore plus tard, j’ai commencé à regarder les films d’animation japonais, et en particulier ceux du studio Ghibli et d’Hayao Miyazaki… Révélation. Gros coup de foudre pour ces univers oniriques, ces créatures bizarres et ces personnages si attachants.

Encore un peu plus tard, j’ai dévoré tous les livres d’Amélie Nothomb, mes préférés étant ceux où elle parle de son enfance au Japon et son retour au pays quelques années plus tard (Métaphysique des tubes, Stupeur et Tremblements, Ni d’Eve ni d’Adam…) Je trouve que ses meilleurs livres sont ceux où elle parle d’elle-même et de son lien particulier avec le Japon. La culture japonaise vue à travers les yeux d’une occidentale est pleine d’anecdotes et de malentendus délicieux.

Amélie Nothomb – Ni d’Eve ni d’Adam

Et puis, j’ai rencontré mon Chéri. Chéri qui, je vous le donne en mille… est japonais ! A croire que toute ma vie j’ai été préparée pour le rencontrer (le destin, tout ça tout ça).

Alors certes, les choses sont bien faites… Reste que forcément, la belle-famille est également japonaise et que du coup, certaines conversations relèvent du défi. Même s’ils maîtrisent bien le français, certaines idées sont compliquées à exprimer pour eux, et ça dérape alors immanquablement vers le japonais. Au début, Chéri me rassurait en disant que si on regardait suffisamment de dramas et d’animés, j’allais apprendre la langue naturellement.

En vrai, je pense que c’était une astuce pour me faire regarder des dramas un peu bizarres, parce qu’après quatre ans, je ne parle toujours pas japonais. Alors certes, je comprends les expressions de base du genre « bonjour, merci, bon appétit, bonne nuit, pardon, attends, s’il-te-plaît » etc… J’ai appris à compter, le nom des couleurs et des parties du corps (hyper important dans la vie courante de savoir dire « coude », hein ?) mais… à mon grand désespoir, je suis toujours incapable de comprendre la plupart des conversations courantes.

Note : par contre je suis devenue une tueuse en gastronomie japonaise (merci belle-maman) qui, étonnamment, ne se résume pas aux sushi et aux maki (je sais, je brise un mythe).

Bref, tout ça pour dire que voilà, j’ai sauté le pas ! J’ai décidé d’apprendre le japonais pour de bon, en suivant de vrais cours, et je me suis inscrite au CNED. Niveau débutant hein, parce que quand même y’a sacrément de choses à (re)voir. Pour l’instant je galère grave mais bon, il paraît que c’est normal au début… Alors je m’accroche ! Je vous parlerai de tout ça un peu plus en détails dans un prochain article (c’est une sorte de thérapie en fait hein).

En parallèle, j’ai aussi commencé à lire pas mal de choses sur la culture japonaise, en prévision d’un futur voyage et aussi par curiosité, pour comprendre un peu mieux la manière de voir les choses quand on est Japonais… Parce qu’après tout, c’est la culture de mon Chéri et qu’il me semble important de la découvrir, non ?

Monday Music : Anni B Sweet

J’ai ENFIN retrouvé le nom de cette artiste que je voulais vous faire découvrir pour mon premier Monday Music. Sans blague, j’ai bien cherché pendant une heure en tapant tous les mots-clé possibles… Et finalement c’est en écoutant la radio ce matin que je suis retombée sur la version originale et que le déclic a eu lieu ! Alleluia ! Le monde est bien fait.

Bref, je voulais donc vous faire écouter cette jolie reprise de Take On Me par Anni B Sweet, une chanteuse espagnole pas très connue mais dont j’adore le petit brin de voix :

Bon c’est un clip à petit budget mais ça emporte quand même… et ça dépoussière carrément bien la version originale, pour ceux qui la connaissent.

Bonne écoute !

Post-it mon amour

Si je devais résumer ma manière de travailler et de m’organiser, ça tiendrait en deux mots : LES LISTES.

Liste
Je passe mon temps à faire des listes sur tout ce qui me tombe sous la main (post-it, carnet, feuille volante…). C’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour libérer mon esprit de toutes les choses auxquelles il doit penser (t’as vu comme ça on dirait que je suis trop une fille occupée), et ainsi lui permettre de se consacrer entièrement à leur réalisation.

En général, si je ne fais pas de liste, je passe mon temps à me répéter « faut pas oublier ci, et ça, et aussi machin truc… ». Du coup, j’ai l’impression d’être submergée de choses à faire… et au final je suis à peu près sûre d’en zapper la moitié. Bref, tristesse puissance mille.

Les listes ont un double avantage :

1) Tu couches sur papier tout ce que tu dois faire, tu peux même rajouter des choses pendant la journée… et tu y reviens plus tard tranquillou sans rien avoir RIEN zappé dans ta petite tête de blonde (fonctionne aussi pour les brunes et les rousses, pas de jalouses).

2) Et surtout… tu rayes les tâches au fur et à mesure que tu les accomplis ! Yeaaah ! Il n’y a pas de meilleure motivation que de voir les lignes disparaître les unes après les autres… jusqu’à l’ultime moment où tu as tout fini et où tu peux ENFIN déchirer la liste. (C’est presque jouissif. Je te jure).

Et en plus, ça fonctionne pour à peu près tout ! Tu peux faire des listes pour : les courses, les dossiers à traiter au boulot, les trucs à mettre dans ta valise avant de partir en vacances, les potes à inviter à ta soirée de vendredi, etc…

file0001543536954Source : morguefile.com

Bon par contre faut pas trop abuser non plus sous peine de voir ton bureau disparaître sous les post-it. Si cela venait à arriver, j’ai testé et validé pour toi une solution de secours : les coller tout autour de l’écran de ton PC (pratique et tellement classe).

Et toi, tu fais des listes aussi ? Dis-nous tout, il y a marqué quoi sur la dernière que tu as faite ? =)

Monday Music : Yann Tiersen

Allez, en ce lundi férié pour les chanceux, on s’accorde une petite pause musicale entre deux tutos d’informatique !

J’avais envie aujourd’hui de vous parler de mon compositeur chouchou : Yann Tiersen. Vous savez, c’est lui qui a fait la BO d’Amélie Poulain ! Mais ce qu’on sait moins, c’est qu’il a aussi fait beaucoup d’autre choses. J’adore ses morceaux, que je trouve joyeux et un peu mélancoliques à la fois, avec en fil conducteur les petites mélodies entraînantes qu’on lui connaît bien. Il y a rarement des voix sur ses compositions, mais quand il y en a, ce n’est pas la sienne.

Monochrome fait partie de ces chansons qui sont entrées dans mon lecteur MP3 il y a des années, et qui n’en sont jamais sorties. Je vous laisse découvrir :

Et en bonus, je vous propose d’écouter Rue des Cascades, un morceau pas très connu mais que je trouve très sympa à écouter, avec la voix cristalline de Claire Pichet :

Bonne écoute et bonne découverte si vous ne connaissiez pas =)

Monday Music : Birdy

Bonjour tous et toutes !

En ce lundi un peu gris et un peu froid (mais où sont passés le ciel bleu et le soleil ?!) j’avais envie de vous parler un peu musique.

Vous connaissez probablement déjà Birdy, cette jeune britannique à la voix cristalline, et surtout sa jolie reprise de Skinny Love. En tout cas, moi, c’est grâce à cette chanson que je l’ai découverte. J’ai craqué très vite et j’ai acheté son premier album qui est une vraie pépite. La plupart des titres sont des reprises, mais Birdy y met joliment sa patte. Ce sont des chansons aériennes, oniriques parfois, toujours très agréables à écouter.

BirdySource

Si le coeur vous en dit, je vous invite à découvrir The Distric Sleeps Alone Tonight, un de mes titres préférés.

Allez vous faire une bonne tasse de thé, tamisez la lumière, lovez-vous dans votre canapé, détendez-vous et enfin… cliquez juste ici !

Bonne écoute !

Pssst… Et si vous aimez, son second album Fire Within est sorti l’automne dernier 😉