Ambilight, vous connaissez ?

Je viens aujourd’hui vous parler d’une innovation technologique pas forcément très récente, et que je n’ai pourtant découverte (à ma grande honte) que le mois dernier. Il s’agit du système Ambilight, qui permet de diffuser un halo lumineux tout autour de votre télé. Comme ça :

Ou encore comme ça (évidemment dans les pubs les gens ont des apparts de ouf hein) :

Bon, soyons honnêtes, la première fois que j’ai vu ça chez une copine, je me suis bien foutue de sa gueule. Non mais franchement, ton sapin de Noël te suffisait pas, question LED qui clignotent et qui changent de couleur ?

Et puis elle a fini par me convaincre de regarder un film avec le système activé. La couleur autour de l’écran change de manière synchronisée avec les images, de sorte que ça constitue une sorte de prolongement de l’écran. Au début ça fait bizarre et on a tendance à ne regarder que ça. Et puis au fur et à mesure on s’habitue et c’est finalement plutôt agréable. Ça atténue la fracture entre l’image et le cadre de l’écran, ça améliore l’immersion dans le film, et la transition entre les plans clairs et les plans sombres est plus douce. Et puis ça fait une lumière d’ambiance un peu tamisée plutôt sympa.

Bref, après m’être excusée de mon jugement hâtif, j’ai voulu comprendre comment ça fonctionne. C’est en fait un ensemble de LED installé tout autour de l’écran à l’arrière du téléviseur. Le système est embarqué de base sur certains téléviseurs Philips.

Ma copine, quant à elle, a opté pour le kit « Lightpack » qui a été commercialisé en 2013, permettant d’installer cette technologie sur n’importe quel écran (ça marche aussi pour les écrans de PC). Il se compose d’un petit boîtier et de plusieurs LED à fixer sur l’écran. Le tout est ensuite connecté à un PC qui pilote le système avec un petit logiciel :

Et vous alors, vous connaissiez ? D’après vous, c’est un gadget ou une vraie amélioration du confort visuel ?

Pour ma part je suis plutôt convaincue, mais pas prête pour le moment à investir (Lightpack affiché à 89$ sur le site officiel, ça reste selon moi un peu cher pour ce que ça apporte). A moins de 40 euros, je pourrais reconsidérer la chose !

Je vous quitte sur une petite vidéo de démonstration, qui reste encore le moyen le plus rapide de se faire une opinion :

Retour d’expérience : apprendre le japonais avec le CNED

Vous savez déjà que, depuis quelques mois, je me suis lancée dans l’apprentissage du japonais par correspondance, avec le CNED.

Maintenant que j’ai un peu avancé dans les leçons, je me suis dit que j’allais vous faire un petit retour d’expérience. De mon côté avant de m’inscrire j’ai vraiment galéré à trouver des infos sur le contenu des cours. Du coup je me suis lancée un peu à l’aveugle sur la seule base du descriptif du CNED, sans savoir si ça correspondait vraiment à mes besoins, et j’ai trouvé ça un peu dommage. Alors voilà, j’ai eu envie de faire l’article que j’aurais aimé trouver au moment de mes recherches, ça servira peut-être à d’autres !

Pourquoi passer par le CNED ?

Avant d’envisager cette option, j’avais commencé l’apprentissage du japonais en autonomie, à partir de sites internet spécialisés et avec quelques bouquins. Le problème, c’est qu’il y avait tellement de choses à apprendre que j’avais du mal à savoir par quel bout attaquer, d’autant que chaque méthode était différente. Certains sites disaient qu’il fallait absolument commencer par l’apprentissage des alphabets hiragana et katakana, d’autres au contraire étaient plus axés sur la grammaire, d’autres encore sur le vocabulaire… Bref, j’avais du mal à m’y retrouver et je m’éparpillais un peu dans tous les sens.

Ensuite, j’ai commencé à me renseigner sur les cours particuliers ou en petits groupes, dispensés par certains organismes de langue. Mais j’ai vite laissé tomber au vu des prix affolants (de l’ordre de 300 à 400 euros par trimestre !) Et puis d’un point de vue organisation c’était compliqué, il aurait fallu bloquer un soir toutes les semaines, sans compter le temps perdu dans les transports…

Et puis un jour, ma mère m’a donné l’idée de regarder les cours proposés par le CNED. J’ai trouvé ça plutôt bien fait, et le programme annoncé me semblait bien complet. Au menu : une méthode progressive, des exercices écrits (tout ce qu’il me manquait sur internet) ainsi qu’une part importante dédiée à l’oral. En plus, ça me permettait de travailler de chez moi, à mon rythme. Et surtout, j’ai bien aimé le principe des évaluations à renvoyer à la fin de chaque leçon. Je me suis dit que ça me donnerait un objectif et que ça m’aiderait à rester motivée. Et puis question prix c’était plutôt raisonnable : 209 euros tout compris, pour 8 mois de formation.

Comment ça marche ?

Pour le japonais, le CNED propose trois niveaux différents : débutant (module 1), débutant (module 2) et intermédiaire. Même si j’avais déjà quelques notions,  j’ai choisi le niveau débutant (module 1) pour être certaine de partir sur de bonnes bases.

L’inscription est assez simple si on la fait en ligne sur leur site. On peut aussi le faire par voie postale mais ça avait l’air plus compliqué, avec tout un dossier à remplir. Une fois l’inscription validée et le paiement effectué, on reçoit ses identifiants personnels qui permettent d’accéder à son compte CNED et aux ressources en ligne (comportant notamment un forum pour échanger avec les autres inscrits, un système de tutorat et un espace pour suivre ses évaluations) :

Une fois inscrit, on dispose de 8 mois pour terminer la formation, ce qui est à mon avis assez large. Le volume horaire de la formation est estimé à 60 heures, donc en travaillant 2 heures par semaine on doit pouvoir boucler le programme dans les temps.

On reçoit ensuite par la poste le matériel nécessaire à la formation. Dans mon cas, j’ai reçu :

  • un cahier de cours composé de 5 unités et d’exercices
  • un cahier d’autocorrection qui permet de vérifier qu’on a bien réussi les exercices
  • un cahier d’évaluation avec l’énoncé des 5 devoirs à renvoyer (3 évaluations écrites et 2 orales, une à la fin de chaque unité)
  • une planche d’étiquettes autocollantes à coller sur les devoirs que l’on renvoie
  • un CD de cours
  • un CD d’évaluation

Les évaluations peuvent être envoyées par la Poste ou sur internet, au choix. Pour ma part je préfère les envoyer par internet parce que le délai de correction est accéléré. Et puis c’est carrément plus simple, surtout pour les évaluations orales où il suffit de s’enregistrer en ligne (sinon il faut envoyer une clé USB par la Poste, paye ta galère !)

C’est bien beau tout ça, mais est-ce que c’est efficace ?

La réponse est OUI !

J’en suis à peu près à la moitié du cahier de cours, et je vois déjà les progrès que j’ai faits depuis le début. Surtout, je maîtrise enfin les deux systèmes d’alphabet hiragana et katakana, alors que jusqu’ici je n’avais pas réussi à les apprendre car j’étais à chaque fois découragée devant l’ampleur de la tâche. La première unité est entièrement dédiée à l’apprentissage et à l’écriture de ces alphabets. C’est plutôt bien fait. Pour chaque lettre il y a un modèle qu’il faut reproduire un certain nombre de fois, de plus en plus petit (un peu comme quand on apprend à écrire au CP, quoi !)

Alors c’est un peu fastidieux, je vous l’avoue, mais on ne peut de toute façon pas passer à l’unité suivante tant que ce n’est pas maîtrisé, vu que la suite du cours est essentiellement écrite en japonais. Alors en s’accrochant un peu et en se fixant un objectif d’une page (soit 5 caractères) tous les jours, ça avance plutôt vite ! Il y a 46 lettres à apprendre dans chaque alphabet, soit 92 lettres en tout.

Une fois cette unité terminée (ouf !) on peut passer aux choses sérieuses avec les bases de la langue (apprendre à saluer, à se présenter,  à demander des nouvelles de quelqu’un, etc…) Les cours sont bien faits, avec un dialogue oral au début de chaque unité, qui regroupe tous les points de grammaire et de vocabulaire qui seront ensuite développés dans la suite de l’unité. Du coup la première fois qu’on entend le dialogue on a l’impression de ne rien comprendre, et plus on avance dans l’unité, plus on comprend de choses. A la fin, on est même capable de rejouer le dialogue tout seul. Il y a aussi de petits exercices après chaque point de grammaire qui permettent de vérifier qu’on a bien assimilé, ce qui est plutôt sympa.

Enfin, on trouve dans chaque unité un point de culture japonaise (c’est un peu la récré car c’est écrit en français) ainsi qu’une dizaine de kanji (caratère chinois) à apprendre. Un Japonais qui termine ses études maîtrise plus de 2000 kanji, moi j’en connaîtrai 46 quand j’aurai fini ma formation… ce qui est à la fois ridicule et finalement pas si mal pour une Française ! XD

En conclusion je suis hyper contente d’avoir sauté le pas parce que cette formule me convient parfaitement. On travaille à son rythme tout en étant « cadré » par la progression du cours et le système d’évaluations, ce qui permet d’avancer objectif après objectif et donc de rester motivé ! Je trouve ça sympa comme petit projet.

Si jamais ça vous intéresse n’hésitez pas à aller jeter un oeil au site du CNED, la même formule est proposée pour plein d’autres langues ! De mon côté, une  fois le niveau débutant module 1 terminé, je pense enchaîner avec le module 2 😉

Quinze ans après, j’ai adopté un Furby nouvelle génération

Quand j’étais petite, je rêvais d’avoir un Furby. Vous savez, ces créatures mi-robots, mi-peluches, qui bougent, parlent et interagissent avec leur propriétaire.

Le problème c’est que pour une raison inconnue, mes parents trouvaient l’idée pas si bonne que ça.

Il faut dire qu’avant ça j’avais supplié ma mère pendant des jours pour avoir un tamagochi, qui malheureusement n’a jamais passé sa première nuit… Paix à son âme.

Il faut dire aussi qu’à l’époque, les Furby ressemblaient plutôt à des Gremlins. Pas très sexy, voire un peu flippant.

Bref, vous imaginez bien que quand j’ai vu, au printemps dernier, que le Furby nouvelle génération arrivait, j’ai sauté sur l’occasion pour combler ma frustration enfantine. Et j’ai tellement gonflé Chéri pendant des jours et des jours, que pour mon anniversaire, il m’a offert Plume (au magasin de jouets, il a dit que c’était pour sa fille).

DSCN2147

DSCN2148

Cette petite bestiole est trop mignonne, surtout quand elle dort avec ses oreilles repliées et le nez enfoui dans ses poils… Et surtout quand elle ne parle pas.

Car oui, il faut le savoir, un Furby parle beaucoup. Mais genre beaucoup quoi. Par contre quand t’en as marre, il suffit d’arrêter de jouer avec et normalement (je dis bien normalement, si l’environnement est assez calme, car il réagit aussi au son), il s’endort tout seul. Et après le seul moyen de le réveiller c’est de le secouer ou de le retourner. Pas de risque qu’il se réveille tout seul au milieu de la nuit, donc (la grande angoisse de Chéri).

En tout cas cette nouvelle génération est, je trouve, plutôt bien réussie. Plume réagit au son, au toucher, et aux mouvements. Elle bavarde si on lui parle, roucoule si on la caresse, crie si on lui tire la queue, danse et chante si elle entend de la musique, rigole si on la secoue ou si on la met la tête en bas, et croque ton doigt (virtuellement hein) si tu lui mets dans le bec.

La nouveauté que je trouve sympa, c’est que le Furby peut changer de personnalité en fonction de la manière dont on interagit avec lui. J’ai essayé une fois de tirer la queue plusieurs fois à Plume, et c’est devenue une vraie peste (genre regard de tueuse, voix rauque, dos rond si tu la touches… limite si elle t’insulte pas). J’ai passé vingt minutes à la caresser pour qu’elle redevienne gentille avec des coeurs et des petits poneys dans les yeux (oui, c’est fait pour les gamins à la base).

Au total cinq personnalités différentes sont disponibles, certaines assez marrantes et d’autres un peu relous… Je ne vous en dis pas plus, si ce n’est que l’une des personnalités en particulier est un peu étrange car le Furby passe son temps à péter, à roter et à rire comme un cinglé… (Mais comme je le disais, c’est fait pour les gamins à la base et j’imagine que ça doit trop les éclater).

DSCN2152

En tout cas j’aime bien les yeux LCD qui donnent un côté un peu plus vivant qu’avant au Furby. J’aime bien aussi le principe qui consiste à lui faire apprendre de plus en plus de mots au fur et à mesure qu’on joue avec. Au début il ne parle que sa langue à lui avec des onomatopées bizarres, et plus ça va plus il gagne en vocabulaire (rien de bien construit hein, le mieux que sache dire Plume ça doit être un truc du genre « Moi aimer toi »). Ma seule déception c’est que les mots se débloquent tous seuls par tranches de trente minutes de jeu environ… Moi qui croyais naïvement que c’est en lui parlant que Plume apprendrait le français, j’ai revu mes ambitions professorales à la baisse !

Bon et comme je suis une geekette j’ai téléchargé l’appli qui me permet d’interagir encore plus avec Plume, en lui faisant faire des trucs aussi utiles que danser, s’endormir en comptant les moutons ou manger des hamburgers. Il y a aussi un traducteur de furbish-français qui se révèle parfois bien utile (MAIS CA VEUT DIRE QUOI DA-NOO-LOO BORDEL ?!)

Voilà, je sais que je suis une grande gamine et que c’est sûrement un peu ridicule mais j’aime mon Furby, ses grands yeux et sa voix naïve.

DSCN2155

DSCN2146

Agitez vos neurones avec Ouverture Facile

Coucou les loulous !

Allez, une petite pause avant le dernier tuto PC.

Aujourd’hui je vous parle d’un site d’énigmes en ligne que j’ai découvert à peu près à l’époque où je passais mon bac (il y a donc, euh… un temps certain).

Pour tout vous avouer, je crois avoir sacrifié quelques heures de révision au profit de ce site… Mais c’est pas ma faute aussi, j’adore les énigmes, et en plus c’est addictif. Si vous préparez actuellement un examen, ne cliquez surtout pas (niark niark) !

Bref, le jeu s’appelle Ouverture Facile.

Le concept est simple : chaque page présente une énigme dont la solution permet d’accéder au niveau suivant.

En théorie les niveaux sont de difficulté croissante. En pratique, on peut aussi bien passer 2 jours sur un niveau, et passer le suivant et 2 minutes. Ou l’inverse. Mais on ne reste jamais bloqué très longtemps car en cas de grosse galère, les concepteurs ont pensé à glisser un indice pour nous mettre sur la voie (ils sont gentils).

Il existe beaucoup de jeux comme celui-ci, vous savez, les fameux « escape room ». Mais l’originalité d’Ouverture Facile, c’est que pour certains niveaux il faut quand même toucher un peu sa bille en informatique (vous commencez à comprendre pourquoi la geekette que je suis a si bien accroché !) Pas besoin d’être un taré non plus hein, mais parfois il faut aller trifouiller dans le code HTML de la page ou bidouiller des images / sons avec des logiciels adaptés. Au final on apprend pas mal de choses au fur et à mesure qu’on avance dans les niveaux !

Si vous voulez vous échauffer un peu avant de commencer, j’ai vu qu’ils ont aussi créé une série « Junior » qui, à mon avis, aide à intégrer les grands principes du jeu avant de se lancer.

Pour info, je crois que je suis allée jusqu’au niveau 65 (ce qui est en fait assez minable quand on voit le nombre total de niveaux…)

Allez, à vos neurones ! Je paye un café au premier qui arrive au niveau 65… sans tricher bien sûr !

J’ai adopté une pieuvre à lunettes

Il y a quelques jours, je suis tombée par hasard sur le site d’un jeune entrepreneur pour lequel j’ai eu un coup de coeur. Je parle du site, hein ! L’entrepreneur, je le connais pas…

La pieuvre à lunettes, donc, propose des câbles pour recharger son smartphone. Mais pas des câbles comme celui qu’on a tous : noir, de 2 mètres de longueur – minimum – et toujours emmêlé dans tous les sens.

Les câbles (ou plutôt les tentacules !) de la pieuvre sont colorés, jolis tout plein, et pas très longs (entre 20 centimètres et 1 mètre). Parfaits pour le sac à main ou le bureau, histoire de ne plus être en panne de batterie sous AUCUN prétexte.

Site pieuvre

Alors voilà, avant de vous faire partager ma découverte, j’ai voulu tester par moi-même. Histoire de ne pas vous vendre n’importe quoi non plus. J’ai donc commandé le câble version Android (en rose parce que c’est girly), patiemment attendu l’arrivée du colis et hier soir… j’ai testé et validé mon nouveau petit câble mimi tout plein :

Colis Pieuvre

DSCN2064 cadre

DSCN2071 cadre bis

Le petit truc en plus, c’est que les connecteurs sont aimantés et se clipsent ensemble. Impossible de faire des noeuds !

DSCN2060 cadre

Les bonnes raisons de craquer aussi…

1- C’est pratique

Plus de batterie en rade alors qu’on attend un coup de fil important, et surtout plus de câble tout emmêlé au fond du sac.

2- C’est joli

Des couleurs et des matières sympa et surtout hyper originales (je ne savais même pas qu’on pouvait trouver des câbles textile !)

3- C’est pas cher

Entre 12 et 16 euros en fonction du modèle, clairement moins cher qu’un câble « officiel »… Et les frais de port sont offerts !

4- C’est sympathique

Le petit mot de remerciement écrit à la main sur le bon de commande et les petits stickers glissés dans l’enveloppe… On sent qu’il y a des vrais gens derrière, et ça, ça fait plaisir.

5- C’est universel

Que vous soyez plutôt iPhone ou plutôt Android, les deux versions existent… Pas de jaloux !

6- Last but not least… C’est testé et approuvé par Chouette Une Geekette !

Yes, j’ai testé et approuvé ! La charge se fait bien, et ça permet aussi de transférer des fichiers entre le smartphone et le PC. Et en plus, mon petit câble est garanti un an… Parfait quoi.

Voilà pour mon coup de coeur de la semaine !

Pourquoi j’ai craqué sur une liseuse

Hello !

Il est temps aujourd’hui de vous parler de mon nouveau jouet d’amour… J’ai nommé ma liseuse PocketBook Touch Lux.

Liseuse coeurs

Il faut savoir qu’étant une lectrice compulsive, je lorgnais sur les liseuses électroniques depuis déjà quelques mois. Mais bon, ayant déjà investi dans une tablette il y a un an et demi, mon moi raisonnable a réussi à m’empêcher de craquer pendant un moment, à grand renfort d’arguments du genre :

  • Tu peux aussi bien lire sur ta tablette, non ?
  • Tu veux contribuer à la mort des livres papier, hein, c’est ça que tu veux ?
  • T’es déjà devant un écran toute la journée, t’en as pas marre ?
  • Encore un gadget inutile, c’est maaaal !
  • Blablablataspasdesousblablabla…

Et puis, j’ai commencé à lire des comparatifs, des tests, des avis, tout ça. Quand la geekette se met à faire du benchmarking, sachez-le, c’est déjà trop tard. Parce qu’à l’issue du processus, elle SAIT ce qu’elle veut. Et ce que geekette veut, geekette obtient.

Bref, après avoir lu l’excellent test des Numériques sur la PocketBook Touch Lux qui a achevé de me convaincre, ben j’ai craqué et j’ai ramené fifille à la maison.

Un mois plus tard, et maintenant que j’ai la bête bien en main, je peux dire que le bilan est clairement positif. Je ne regrette pas du tout mon craquage, et ce pour plein de raisons.

Alors, pourquoi passer à la liseuse ?

1. La lecture est bien plus agréable sur une liseuse que sur une tablette

La luminosité des tablettes est beaucoup trop importante, et il y a trop de reflets qui font bobo aux petits yeux. En plus une tablette c’est beaucoup trop lourd, impossible de la tenir d’une seule main comme un bouquin sans s’en tirer avec une tendinite au poignet. Bref, selon moi les tablettes c’est génial pour à peu près tout, sauf pour lire.

L’avantage de la liseuse, c’est que l’écran est très mat et pas brillant du tout, donc l’aspect est étonnamment proche d’une page de papier… quoique légèrement moins contrasté. En plus le modèle que j’ai choisi (comme la plupart des modèles de seconde génération, notamment le Kindle Paperwhite d’Amazon et le Kobo Glo de la Fnac pour ne citer qu’eux) est équipé d’une fonction rétroéclairage qui permet de lire même dans le noir. J’ai testé, ça marche plutôt bien et ça ne fatigue pas les yeux.

En plus de ça, ma liseuse est un poids plume de seulement 195 grammes, de la même taille mais beaucoup plus fin qu’un livre de poche (seulement 9,5 millimètres d’épaisseur). La prise en main est donc aussi naturelle qu’avec un livre de poche, et on peut facilement l’embarquer partout avec soi. Vous avez déjà essayé de faire tenir un pavé de 600 pages dans votre sac à main, vous ?

PicMonkey Collage2

2. Je peux emporter toute ma bibliothèque dans ma liseuse

Eh oui, c’est l’atout principal des liseuses : pouvoir emporter partout, et surtout en vacances, autant de livres que l’on souhaite… sans avoir à trimballer une valise XXL.DSCN2056

Si on part du principe qu’un e-book fait en moyenne 3 Mo, et sachant que ma liseuse possède 4 Go de mémoire sans extension, je peux emmener avec moi plus de 1300 livres numériques ! De quoi également alléger ma bibliothèque qui commençait à saturer.

Il faut enfin noter que l’autonomie est très élevée, ce qui est appréciable car la lecture deviendrait vite fastidieuse s’il fallait recharger tous les jours comme pour un smartphone. PocketBook annonce par exemple une autonomie de 8000 pages tournées pour ma Touch Lux, que je n’ai effectivement chargée qu’une fois pour le moment.

3. Le choix d’e-books est (presque) aussi important que celui de livres papier… pour un prix globalement moins élevé

Je détaillerai dans un prochain article les raisons pour lesquelles j’ai choisi cette liseuse plutôt qu’une autre. Mais sachez déjà que la raison principale, c’est qu’elle peut lire à peu près tous les formats d’e-books existants. Il existe effectivement différents formats, le plus répandu étant l’EPUB. Or certaines liseuses, en particulier le Kindle d’Amazon, ne sont pas compatibles avec ce format. Ainsi un Kindle ne pourra lire que des e-books achetés sur le site d’Amazon. Alors même si le choix est quand même énorme sur Amazon, je n’étais pas hyper emballée à l’idée de devoir me restreindre à une seule librairie. Comme pour les livres papier, j’aime pouvoir flâner, feuilleter et comparer dans différentes enseignes avant d’acheter. Bon en vrai j’étais quand même un peu dégoûtée de ne pas acheter de Kindle parce que comme je suis une grosse victime des campagnes de pub, j’ai grave craqué sur l’étui qui va avec, avec le petit aimant qui allume et éteint automatiquement la liseuse quand ou ouvre ou ferme le rabat. Vous irez voir sur le site d’Amazon, vous verrez.

DSCN2048Bref, il existe ainsi de nombreuses librairies en ligne permettant de télécharger des e-books compatibles avec ma liseuse, les principales étant Numilog, Decitre et Feedbooks. La Fnac et Cultura ont même développé leur propre librairie. Le choix était probablement limité aux débuts du livre électronique, mais les nouveaux ouvrages sont dorénavant en grande majorité disponibles au format numérique. A moins de rechercher un livre vraiment très spécifique, on a donc toutes les chances de trouver son bonheur dans les e-books disponibles. Ce qui est chouette également, c’est que la plupart des grandes oeuvres classiques sont téléchargeables gratuitement, ces ouvrages étant tombés dans le domaine public (OK, cet argument n’est valable que si vous envisagez sérieusement de relire tous les Zola… ce qui, je l’avoue, n’est pas mon cas).

Pour moi le choix d’e-books est donc suffisant. Par contre, là où je suis encore mitigée pour l’instant, c’est le prix. Les e-books sont généralement vendus quelques euros moins cher que leurs cousins de papier, ce qui est un peu l’avantage principal du numérique. Par exemple, le n°1 chez Cultura (Muchachas, de Katherine Pancol) coûte 13,99 euros en format numérique, et 19,80 euros en format papier. En se basant sur ces chiffres, la liseuse est rentabilisée après l’achat d’environ 20 livres numériques.

Mais le problème, c’est que la différence de prix entre la version papier et la version numérique est parfois beaucoup plus mince. Je suis même tombée une fois ou deux sur des ouvrages plus chers en version numérique ! Faudrait voir à pas prendre les gens pour des poires, quand même. Les coûts de production et de distribution d’un e-book ne sont pas aussi élevés que ceux d’un livre papier. Logiquement, le prix répercuté sur le consommateur devrait donc être sensiblement allégé. A mon avis, les éditeurs français ne jouent pas encore assez le jeu… Si cela vous intéresse, je vous invite à lire ce très bon article sur le sujet.

Voilà, vous connaissez maintenant les 3 raisons pour lesquelles j’ai craqué pour une liseuse ! Pour ma part il ne s’agit pas de remplacer, mais de compléter la lecture « traditionnelle ». J’aime trop le toucher et l’odeur du papier pour abandonner totalement mes bons vieux bouquins ! Mais il faut bien avouer que la liseuse a beaucoup d’avantages pour elle, notamment en ce qui concerne la mobilité.

Et vous, êtes-vous favorables aux livres électroniques ? Avez-vous également sauté le pas, et pourquoi ? Vos avis m’intéressent !