Offrir uniquement des cadeaux de Noël faits maison, c’est possible ?

Aujourd’hui les loulous, on va parler de cadeaux de Noël. Oui je sais, c’est dans plus d’un mois et vous avez déjà reçu douze catalogues de jouets différents, donc franchement, Noël, vous en avez déjà ras le chignon.

Attendez, je vous explique pourquoi cette année je suis si en avance (ce qui ne me ressemble pas du tout, étant plus du genre à galérer le 24 décembre au soir pour trouver le cadeau de mamie Lucette).

Source : Morguefile.com

Source : Morguefile.com

En fait, cette année, j’ai décidé de me lancer un défi : n’offrir que des cadeaux de Noël faits maison (c’est-à-dire par moi-même en personne avec mes petites mimines à moi).

C’est une démarche qui n’a rien de nouveau et qui est même assez à la mode, si j’en crois tous les articles DIY de Noël qui fleurissent un peu partout sur les blogs. C’est avant tout une question économique (parce qu’il faut bien l’avouer, le shopping de Noël c’est une putain de ruine… Et en période de crise, quand on aime… on compte quand même). Mais c’est peut-être aussi un moyen de dire f*ck à la société de consommation qui nous pousse sans arrêt à acheter plus, inutile, et plus cher.

Pour ma part, c’est un peu un mélange des deux. J’en ai marre de galérer chaque année dans les magasins pour trouver un truc qui fasse plaisir à tonton Bernard et tata Linda, finir par embarquer un truc qui ne m’emballe pas vraiment (mais bon, faut bien acheter quelque chose et c’est la dernière boutique ouverte), et qui passera probablement les prochaines années à prendre la poussière dans un placard, au milieu de tous les autres cadeaux inutiles reçus par tonton Bernard et tata Linda.

Cette année, donc, je voudrais essayer d’offrir des cadeaux vraiment personnalisés et qui, même sans être extraordinaires, feront plaisir à coup sûr.

Allez, je vous dévoile ma première sélection d’idées !

1. Des cookies en kit pour grand(e) gourmand(e)

Source : bakerella.com

Source : bakerella.com

Le concept des « cookies in a jar » est apparemment bien connu sur la blogosphère. Moi évidemment je viens juste de le découvrir, et je dois dire que je trouve ça génial ! Le bocal contient tous les ingrédients secs. Il suffit à la personne qui le reçoit d’ajouter les oeufs et le beurre, de façonner les cookies et de faire cuire. A garder en réserve (ça fait une jolie déco) et à sortir en cas de baisse de moral ou d’envie de chocolat !

  • Comment je fais ? Le tuto original est bien fait, mais il est tout en anglais. En cherchant un peu, on trouve plein de variantes en français.
  • Combien ça coûte ? J’estime chaque kit à environ 8 euros, entre le bocal, les ingrédients et la déco.
  • A qui je l’offre ? Probablement à ma soeur en version rose cowgirl, et à mes cousins en version cowboy !

2. Un tableau en relief unique

Source : beautyarchi.com

Source : beautyarchi.com

J’avais flashé sur ce magnifique tableau en relief composé de délicates fleurs en origami, lorsqu’il avait fait la une sur Hellocoton à l’occasion de la fête des mères. J’avais soigneusement noté l’adresse pour la retrouver, et voilà l’occasion idéale de m’y mettre !

  • Comment je fais ? Tout est très bien expliqué sur le blog beautyarchi. Pour ma part je pense faire une version un peu plus petite, en 3 x 3 au lieu de 4 x 4 fleurs.
  • Combien ça coûte ? Je pense qu’il faut maximum 6 euros par tableau, pour le cadre et le papier cadeau qui compose les fleurs.
  • A qui je l’offre ? A mes grand-mères, et peut-être aussi à belle-maman, en choisissant des couleurs adaptées pour chacune.

En cherchant un peu j’ai trouvé quelques jolies variantes avec des coeurs ou des papillons, que j’aimerais bien tester aussi (histoire que tout le monde ne reçoive pas exactement le même tableau) :

Source : lemeilleurdudiy.com

Source : lemeilleurdudiy.com

3. Un mug personnalisable pour afficher son humeur tous les matins

Source : leblogdartlex.com

Source : leblogdartlex.com

Encore une idée que j’avais trouvée géniale en découvrant l’article sur Hellocoton : on pense toujours à personnaliser les parois du mug, mais jamais le fond ! Le principe est de pouvoir dessiner à l’infini sur la peinture ardoise appliquée sous le mug, à l’aide d’un feutre effaçable. Une façon rigolote d’afficher son humeur dès le matin.

  • Comment je fais ? Il n’y a qu’à suivre le superbe DIY concoté par Artlex.
  • Combien ça coûte ? Je pense qu’il faut compter dans les 8 euros pour tout le matériel. Car bien sûr, j’offre aussi le feutre qui va avec !
  • A qui je l’offre ? A mon papa, incontestablement. Et pour chéri, pourquoi pas une version peinte en ardoise tout autour du mug, histoire d’écrire des petits mots qui iront bien avec le café du matin…

Voilà pour les principales idées du moment, trouvées en flânant de blog en blog… Bien sûr il me manque encore quelques idées, donc n’hésitez surtout pas si vous avez des choses à me suggérer !

Maintenant il reste quand même le plus dur à faire : trouver tout le matériel et… se lancer ! Rendez-vous dans quelques semaines pour savoir si j’ai relevé mon défi et pour voir les photos 😉

DIY : comment assembler son PC sur mesure, étape 4 et fin !

Je viens de me rendre compte que je n’ai jamais terminé mon tuto qui avait pour but de vous apprendre à monter votre propre PC de bureau personnalisé. J’espère que vous n’aviez pas un besoin urgent de votre PC (si c’est le cas, que vous aviez déjà acheté tous vos composants et que vous attendiez désespérément la fin du tuto pour vous lancer, vous avez le droit de me haïr… mais pas trop longtemps, hein ^_^).

Carte mère

Source : Morguefile.com

Bon, pour rappel, le tuto se compose des billets suivants (à lire ou relire dans l’ordre, sinon forcément, on comprend moins bien) :

On en arrive maintenant à la 4ème et dernière étape : l’assemblage de tous les composants sélectionnés et le démarrage du PC.

Le but, c’est de passer de tout ce bordel à un vrai PC qui fonctionne. Je précise que c’est testé et approuvé par mes soins, puisque je vous écris actuellement depuis le PC monté par mes petites mains, avec les composants de la photo ci-dessous !

composants

Pour être tout à fait honnête, une des raisons pour lesquelles je n’ai pas publié cet article plus tôt, c’est que je suis cruellement en manque de matière. Ben ouais, pendant le montage de mon PC l’an dernier, je n’avais pas pensé que j’aurais un jour besoin des photos détaillées (et puis surtout j’avais un peu autre chose à faire). Du coup, je me retrouve avec seulement une photo du PC une fois terminé, ce qui… ne sert à rien XD

Finalement, je me suis dit que le mieux était encore de vous donner les liens des tutos que j’avais suivis. J’en ai cherché plusieurs, mais les plus précis et les plus détaillés à mon sens sont ces deux-là :

En jonglant entre les deux et à l’aide des nombreuses photos, on s’en sort facilement. Pour les étapes un peu plus délicates, j’avais aussi trouvé des tutos vidéo qui m’avaient bien aidée (taper « montage PC » sur Youtube, il y a moult résultats).

Quelques conseils avant de vous lancer :

  1. Lisez la totalité du guide de montage pour avoir une idée globale du déroulement des opérations.
  2. Prévoyez un plan de travail dégagé et en hauteur (plus confortable que le sol !)
  3. Choisissez une journée où vous avez du temps devant vous (il faut quand même compter plusieurs heures pour un premier montage).
  4. Soyez méthodique et patient (il est parfois tentant de forcer pour faire entrer une carte au bon endroit… mais faites-moi confiance, ce n’est PAS une bonne idée).

Enfin, une fois que tout est assemblé, vient le moment fatidique de l’allumage du PC (normalement c’est le moment où on a des frissons, mélange d’impatience « ouiiii allume-toi » et de désespoir « putain et si ça marche paaas… »).

Bref, si vous avez tout bien suivi, tout s’allume et vous tombez sur le BIOS de la carte mère. C’est un espèce d’écran tout moche, bleu ou noir, avec une police pourrie. Bon, faut pas trop en demander non plus, votre PC tout neuf n’a pas encore de système d’exploitation ! Il suffit alors d’insérer le CD ou la clé USB permettant d’installation de l’OS de votre choix (Windows, Linux, etc…) et… c’est terminé ! C’est le moment de vous auto-congratuler et d’aller boire un verre parce que quand même, vous l’avez bien mérité 😉

Allez, bonne chance aux courageux, et n’hésitez pas à m’envoyer une petite photo de vos oeuvres !

DIY : un peu de jardinage (facile)

La geekette que je suis est une buse en jardinage. Mais genre, vraiment. J’arrive même à faire mourir des plantes qui, normalement, ne nécessitent (presque) aucun entretien.

Mais depuis quelques semaines, j’avais une idée qui me trottait dans la tête grâce à ma presque-homonyme blogueuse Une Chouette à part. J’ai découvert sur son joli blog (que j’aime beaucoup, au passage) une idée de jardinage facile et décorative. Le concept : planter une Succulente (vous savez, ces petites plantes grasses dont il existe différentes variétés) dans un contenant original à customiser.

J’ai craqué en voyant à Ikea des bébés Succulentes dans leurs petits pots. J’ai choisi un joli bocal parce que ça me plaisait bien comme idée, et hier j’ai fait ma petite plantation :

Quelques petites billes d’argile au fond du bocal pour éviter que les racines ne prennent l’eau, un peu de terre par-dessus, des petites piques à brochette ornées de masking tape pour donner du peps, et hop, le tour est joué !

L’avantage, c’est que les Succulentes sont des plantes plutôt sympa. Un peu d’eau une fois par mois, et normalement ça se passe bien. Mais bon, je vous ai dit que j’étais une grosse buse, donc je ne crie pas victoire tout de suite.

Il est pas mignon tout plein mon petit pot ? En vrai je ne le voyais pas si petit en l’achetant, la taille au-dessus aurait été mieux pour pouvoir mettre un peu plus de terre. Dans l’idéal j’aurais aimé que la plante soit dans le bocal, alors qu’au final elle est quasiment au niveau de la surface !

Il me reste encore deux mignonnes Succulentes à habiller… J’aimerais dénicher un aquarium en forme de boule pour les y installer toutes les deux, et mettre des jolis galets en déco. Un petit jardin zen à emmener au boulot peut-être ?

En tout cas, plein de mercis à toi, Une Chouette à part, pour l’idée, je me suis dit que ça te ferait plaisir de voir que ton article inspirait d’autres personnes 😉

DIY : comment assembler son PC sur mesure, étape 3

Je trouve enfin un peu de temps pour me poser et vous proposer la suite de mon tuto de geekette. Eh oui, je compte bien vous emmener jusqu’au bout !

Pour ceux qui n’auraient pas suivi, ce tuto a pour but de vous expliquer comment assembler votre propre PC de bureau sur mesure (facilement et sans prise de tête si possible).

Avant de lire ce billet, n’oubliez pas de lire l’introduction, l’étape 1 et l’étape 2 pour vous remettre dans le bain !

Si vous avez tout bien suivi, vous avez normalement déjà sélectionné tous les composants essentiels qui constitueront la base de votre futur petit bijou. Pour rappel, vous devez avoir dans votre escarcelle (et en plus ça rime) :

  • un boîtier
  • une alimentation
  • une carte mère
  • un processeur
  • des barrettes de RAM
  • un disque dur

Il est temps à présent de compléter et de personnaliser votre configuration en tenant compte des besoins spécifiques qui ont été définis au début du projet.

Et maintenant, comment je choisis chacun de mes composants optionnels ?

1) Choisir sa carte graphique

Si vous vous intéressez aux cartes graphiques, c’est que vous envisagez de faire un usage multimédia assez poussé de votre PC. Rappelons effectivement que pour un usage bureautique uniquement (traitement de texte, internet…) la puce graphique intégrée à la carte mère suffira amplement, il est donc inutile d’investir dans une carte dédiée.

En revanche pour regarder des films de bonne qualité ou pour jouer aux jeux vidéo (surtout s’ils sont en 3D), il est conseillé de vous équiper d’une bonne carte graphique. C’est elle qui se charge de gérer l’affichage, les effets et les textures.

La gamme de prix va d’environ 30 euros à plus de 600 euros. Autant vous le dire tout de suite, pas besoin de dépenser des fortunes dans la carte graphique sauf si vous comptez utilisez des applications professionnelles 3D extrêmement poussées. Il faut choisir une carte cohérente avec la gamme du processeur, sinon ce dernier pourrait ne pas être suffisamment puissant.

Ce qu’il faut regarder :

  • L’interface physique : pour monter un PC récent, la norme actuelle est l’interface PCI-Express.
  • Les entrées / sorties : c’est sur la carte graphique que sera branché votre écran. Il faut donc que les sorties vidéo soient compatibles (DVI, VGA, HDMI…).
  • La quantité de mémoire : de 1 à 4 Go. Pour une utilisation « classique », 1 ou 2 Go suffisent.
  • Le type de mémoire : G-DDR2, G-DDR3, G-DDR4 ou G-DDR5. Plus le chiffre est élevé, plus les informations transitent rapidement.
  • La fréquence de la mémoire : plus elle est élevée, plus la carte est performante.

Si vous souhaitez comparer, il existe de nombreux sites qui mettent à l’épreuve les principales cartes graphiques du marché et qui représentent leurs performance et leur rapport qualité-prix sous forme graphique. Voir par exemple ce site.

Pour ma part, j’ai choisi une carte de la marque MSI : la ATI Radeon HD7770 avec 1 Go de mémoire de type G-DDR5. Elle est équipée d’une sortie DVI (pour l’écran) et d’une sortie HDMI (pour relier le PC à la télé) et fait parfaitement tourner les jeux auquels je joue (rien d’extrêmement gourmand mais quand même un peu de 3D et beaucoup de textures à gérer). Rien à dire pour les logiciels et pilotes livrés avec, et en plus elle permet de gérer l’affichage sur double écran ! Budget raisonnable : environ 70 euros.

Carte graphique MSI ATI Radeon HD7770 1Go

2) Choisir sa carte son

A l’instar des puces graphiques, la plupart des cartes mères intègrent par défaut une puce son qui se révèle largement suffisante. Pour ma part, je ne recherchais pas une qualité de son particulière et je me suis contentée de brancher mes enceintes directement sur la carte mère… et ça me convient très bien.

Par contre si vous recherchez une qualité de son optimale pour un usage professionnel par exemple, ou si vous disposez d’enceintes de très bonne qualité, il peut être intéressant d’investir dans une carte son.

Comme pour les cartes graphiques, le budget est assez variable : de 30 euros pour les cartes son d’entrée de gamme à 300 euros environ.

Ce qu’il faut regarder :

  • L’interface physique : pour monter un PC récent, la norme actuelle est l’interface PCI-Express.
  • Les formats et normes audio supportés : pour s’assurer que la carte répondra à vos besoins spécifiques.

Regardons un exemple. Pour un PC de type multimédia (avec usage home cinéma) ou pour des jeux 3D, certains sites conseillent une carte de milieu de gamme, polyvalente et dotée d’un excellent rapport qualité-prix : il s’agit de l’ASUS Xonar D1 (environ 60 euros) :

Carte son ASUS Xonar D1

3) Choisir son lecteur-graveur DVD

Pour le coup, voilà un composant quasiment incontournable, ne serait-ce que pour l’installation de l’OS (Windows, Linux…) à l’issue du montage du PC !

Presque tous les lecteurs sont également équipés de la fonction graveur. Le budget va de 15 euros environ à 60 euros pour les plus performants (ceux qui font aussi Blu-Ray notamment).

A quelques détails près, tous les lecteurs de l’entrée de gamme sont équivalents. Choisissez quand même bien une interface SATA et une vitesse de lecture suffisante (24x). Attention aussi aux formats de disques compatibles, mais la plupart des lecteurs proposés lisent tous les formats existants (CD et DVD±R ou ±RW).

De mon côté j’ai opté pour un lecteur tout ce qu’il y a de plus classique, à 15 euros :

Graveur DVD SAMSUNG SH224DB/BEBE NOIR

4) Peaufiner la configuration

Un certain nombre d’autres composants optionnels peuvent être ajoutés en fonction de vos besoins. Par exemple, je citais dans l’article précédent :

  • un ou plusieurs ventilateurs pour assurer un bon refroidissement à l’intérieur du boîtier. Le processeur chauffe beaucoup dans un PC, mais il est de toute façon vendu avec un ventilateur spécifique donc vous n’avez pas besoin de vous en soucier. Des ventilateurs supplémentaires peuvent être utiles pour les grosses configurations qui chauffent beaucoup. Pour un usage plus classique, il n’est pas indispensable d’en rajouter, d’autant que certains boîtiers en sont équipés de base.
  • une carte ou une clé Wi-Fi si vous n’avez pas la possibilité de relier votre PC directement à votre box, ce qui reste quand même préférable d’un point de vue débit.
  • un lecteur de cartes mémoire si vous voulez pouvoir lire vos micro SD sans passer par un câble.
  • etc…

Si vous souhaitez ajouter ce genre de composants, il vous faudra comparer parmi les différents produits proposés. Sachez quand même que le choix est moins étendu que pour les composants précédemment choisis et que leur sélection ne fait pas l’objet de difficultés particulières (le critère essentiel étant le prix !)

Pour vous donnez un ordre d’idée, vous pouvez compter :

  • entre 5 et 10 euros pour un ventilateur supplémentaire :

Ventilateur boîtier COOLER MASTER Blade Master 9 cm

  • environ 10 euros pour une clé Wi-Fi (à brancher sur un port UBS) :

Carte réseau sans fil TP-LINK TL-WN823N

  • entre 10 et 20 euros pour un lecteur de cartes mémoire (celui-ci est à brancher sur un port USB mais certains peuvent être encastrés dans le boîtier) :

Lecteur multicartes externe TRANSCENDTS-RDF8K USB 3.0 Noir

Et les périphériques alors ?

Les indispensables sont bien entendu l’écran, le clavier et la souris. Vous pourrez également ajouter, en fonction de vos besoins : des enceintes, une imprimante, une webcam…

Là, c’est à vous de choisir en fonction de vos goûts et de votre budget.

Le choix le plus délicat reste probablement celui de l’écran. Pour la taille de l’écran, compter au moins 20″ pour un travail de bureau confortable. Le seul point auquel il faut faire attention, c’est le type de connecteurs d’entrée de l’écran. Il faut que ce soit compatible avec le format de sortie de votre carte mère ou de votre carte graphique si vous en avez une. Si possible, privilégier le format DVI (numérique) au format VGA (analogique). Et si ce n’est pas compatible, pas de panique… Il existe des adaptateurs !

De mon côté,  j’ai choisi un écran 22″ pour plus de confort, avec de très bons avis et une sortie VGA / DVI (valeur 170 euros mais trouvé en promo à 120 !)

Ecran Iyama Prolite E2278HSD-GB1

Et voilà, c’est terminé ! Vous avez choisi tous vos composants et connaissez donc le prix de votre futur PC.

Avant de vous lancer et de commander tout ça, je vous conseille quand même de vérifier grâce au Config’o’Matic que vos composants sont bien tous compatibles les uns avec les autres.

Ensuite il ne reste que l’étape la plus marrante : l’assemblage !

DIY : comment assembler son PC sur mesure, étape 2

Allez, on ne perd pas le fil et on continue ce tuto qui va vous apprendre à monter vous-même votre propre PC personnalisé.

Je vous conseille de lire l’introduction et l’étape 1 avant de poursuivre la lecture de ce billet… Histoire de faire les choses dans l’ordre, c’est quand même mieux !

Si vous en êtes arrivés là, normalement vous avez fait le plus dur car vous avez esquissé les grandes lignes de votre futur PC. Il faut maintenant commencer à sélectionner les différentes pièces qui vous seront nécessaires.

Mais au fait, ça se compose de quoi un PC ?

1) Les indispensables

Pour assembler un PC fonctionnel, il vous faudra finalement assez peu de choses :

un boîtier pour abriter tous vos composants
une alimentation pour fournir à votre PC l’électricité nécessaire à son fonctionnement (si pas déjà incluse dans le boîtier)
une carte mère, un processeur et des barrettes de mémoire vive, qui constituent ensemble le cerveau de l’ordinateur
un disque dur, qui servira au stockage de vos données
• et aussi… un système d’exploitation pour faire vivre votre PC. Il se présente généralement sous forme de CD que vous utiliserez une fois votre PC monté pour installer le système d’exploitation. Le plus utilisé est Windows, mais vous pourrez aussi opter pour Linux si vous préférez.

2) Les optionnels

En fonction de vos besoins, vous pourrez également être amenés à ajouter :

une carte graphique pour un affichage performant (si vous comptez faire un usage basique de votre PC, sachez que la carte mère intègre par défaut une puce graphique qui vous suffira amplement). En revanche pour les jeux vidéos récents, une bonne carte graphique sera indispensable.
une carte son pour une meilleure qualité sonore. Ici encore sachez que la carte mère intègre déjà une puce son, que je trouve personnellement tout à fait suffisante, même pour les jeux.
un lecteur/graveur DVD, qui se révélera quand même bien pratique. Je l’ai classé comme optionnel parce qu’un PC peut tout à fait fonctionner sans, mais dans les faits il est quand même incontournable, ne serait-ce que pour installer l’OS !
un lecteur de cartes mémoire si vous voulez pouvoir lire vos micro SD sans passer par un câble.
une carte ou une clé Wi-Fi si vous n’avez pas la possibilité de relier votre PC directement à votre box, ce qui reste quand même préférable d’un point de vue débit.
un ou plusieurs ventilateurs pour assurer un bon refroidissement à l’intérieur du boîtier. Le processeur chauffe beaucoup dans un PC, mais il est de toute façon vendu avec un ventilateur spécifique donc vous n’avez pas besoin de vous en soucier. Des ventilateurs supplémentaires peuvent être utiles pour les grosses configurations qui chauffent beaucoup. Pour un usage plus classique, il n’est pas indispensable d’en rajouter, d’autant que certains boîtiers en sont équipés de base.

Certains aiment bien aussi ajouter un disque dur supplémentaire pour pouvoir enregistrer tout ce qui concerne le système d’exploitation d’un côté et leurs données personnelles de l’autre. Personnellement je trouve qu’un seul disque dur suffit largement, surtout qu’il est possible de le « partitionner », c’est-à-dire de créer des espaces de stockage virtuels distincts. On en reparlera !

3) Les périphériques

Une fois tous vos composants assemblés et installés dans le boîtier, il vous faut ajouter des périphériques pour pouvoir « interagir » avec votre PC. Ce qui est bien si vous aviez déjà un PC, c’est que vous pourrez réutiliser vos anciens périphériques.

Les indispensables sont bien entendu l’écran, le clavier et la souris.

Vous pourrez également ajouter, en fonction de vos besoins :

des enceintes
une imprimante
une webcam
• …

Voici tous les composants de mon PC à moi !

Voici tous les composants de mon PC à moi !

Et maintenant, comment je choisis chacun de mes composants essentiels ?

1) Déterminer le format de carte mère et de boîtier

La première chose à définir, c’est le format que vous souhaitez pour votre carte mère. Concrètement, il existe différentes tailles de carte mère. Les trois principaux formats sont (du plus encombrant au moins encombrant) :

ATX : dimensions 305 x 244 mm
micro-ATX : dimensions 244 x 244 mm
mini-ITX : dimensions 170 x 170 mm

Bien entendu, la taille du boîtier dépend directement du format de la carte mère. Donc si vous avez beaucoup de place et que ça ne vous dérange pas d’avoir un grand boîtier (avantage : meilleure circulation d’air et plein de place pour fixer les composants), vous pouvez prendre une carte mère ATX.

A l’inverse, si vous souhaitez un boîtier le plus compact possible, orientez-vous plutôt vers une carte mère au format mini-ITX. Cela vous permettra d’utiliser un tout petit boîtier comme celui-ci (dimensions mini : 64 x 295 x 280 mm) mais vous aurez évidemment moins de place à l’intérieur et pas beaucoup de ports disponibles :

Boîtier ADVANCE Mini ITX 3905B

Enfin la carte mère au format micro-ATX représente la solution intermédiaire (boîtier ni trop grand ni trop petit). Je trouve que c’est un bon compromis. Pour vous donner un ordre d’idée, mon boîtier contient une carte micro-ATX et mesure 202 x 378 x 445 mm :

N200  boitier COOLER MASTER

Boîtier Cooler Master N200

2) Choisir son processeur

Le processeur est l’un des composants essentiels du PC. C’est lui le cerveau, et plus il est puissant plus le PC sera réactif.

Il existe deux marques principales (Intel et AMD) qui proposent des processeurs. J’ai lu sur beaucoup de forums que dernièrement AMD est un peu à la traîne techniquement par rapport à Intel. Du coup j’ai plutôt orienté mes recherches côté Intel, mais si votre préférence va à AMD je pense que vous trouverez sur le net de quoi vous aiguiller.

Chez Intel, donc, il existe différentes gammes de processeurs. Par ordre de puissance croissante, les différentes gammes Intel sont les suivantes :

Intel Pentium / Intel Celeron : environ 40€
Intel Core i3 : environ 100€
Intel Core i5 : de 170 à 200€
Intel Core i7 : de 250 à 500€

Vous voyez qu’en fonction des gammes on ne tape pas dans les même fourchettes de prix… D’où l’intérêt de choisir la gamme adaptée à ses besoins !

Vous vous rappelez des différents types de configuration qu’on a évoquées dans l’étape 1 ? C’est là que ça va servir !

Pour les PC à usage bureautique uniquement, les processeurs Intel Pentium / Intel Celeron suffiront largement.
Pour les PC polyvalents, on peut s’orienter vers les gammes Intel Core i3 ou Intel Core i5 en fonction des besoins.
Enfin pour les PC haute performance, les Intel Core i5 sont parfaits. On peut même aller taper dans les Intel Core i7 pour des configurations haut de gamme.

Une fois que vous aurez déterminé la gamme de votre processeur, il faut choisir un socket. Il existe actuellement deux sockets principaux qui correspondent en fait aux générations successives de processeurs : 1155 et 1150. Je vous conseille le socket 1150 qui est tout simplement le plus récent et donc celui qui est compatible avec le plus de composants.

Pour terminer, il vous faut choisir le nombre de coeurs (généralement 2 ou 4, 6 pour les plus performants) et la fréquence de votre processeur (de 2 à 3,7 GHz environ). Plus il aura de coeurs, plus il sera capable de gérer plusieurs tâches en même temps. En ce qui concerne la fréquence, plus elle sera élevée et plus le processeur traitera les tâches rapidement.

Pour mon PC, j’ai choisi un processeur Intel Core i3 avec 2 coeurs et une fréquence de 3,4 GHz :

Processeur Intel® Core™i3 4130 3.4GHz Socket 1150

3) Choisir sa carte mère

Vous connaissez normalement déjà son format (voir point n°1), et maintenant que vous avez choisi son processeur, vous connaissez également son socket ! Ceci est très important car par la suite, vous devrez monter le processeur directement sur la carte mère… Et s’ils n’ont pas le même socket, ils ne seront pas compatibles ! Attention donc à ce que votre carte mère supporte bien votre processeur (normalement c’est précisé dans la fiche technique).

Le choix de la carte mère est également très important car il va déterminer les différentes sorties du PC (HDMI, DVI ou VGA), le nombre de ports USB dont vous disposerez, etc… Sachez que toutes les cartes mères embarquent par défaut les ports essentiels (clavier, souris, prise audio jack…) ainsi qu’une puce graphique et une carte son.

Il existe différentes marques (Asrock, Asus, Gigabyte, MSI) mais ici le choix de la marque n’a pas vraiment d’importance. Il y a probablement des subtilités, mais je ne les connais pas 😉 Le mieux est donc de filtrer sur le format et le socket que l’on souhaite, et ensuite de consulter les fiches techniques pour voir quelles possibilités offre chaque carte mère. Le budget peut aller de 40 à 180€ environ. Je vous le dis tout de suite, il n’est pas nécessaire de mettre des fortunes dans la carte mère, puisqu’on peut très bien trouver ce que l’on cherche dès 60€. Pas la peine d’avoir des milliers de ports superflus qu’on n’utilisera jamais !

Pour ma part, j’ai choisi une carte mère ASUS H81M-PLUS avec 8 ports USB 2.0, 2 ports USB 3.0 (transfert des données plus rapide), 1 sortie HDMI et 1 sortie DVI :

Carte mère ASUS H81M- PLUS

4) Choisir ses barrettes de RAM (mémoire vive)

Les barrettes de RAM permettent au PC d’avoir « de la ressource » pour respirer !

La quantité de barrettes de RAM ainsi que la mémoire vive maximale supportée dépend de votre carte mère (consulter la fiche technique). On peut généralement installer 4, 8, 16 ou 32 Go de mémoire vive. Ma carte mère supporte 16 Go au maximum, et j’ai choisi de n’installer que 8 Go, ce qui est déjà parfaitement honorable et permet à mon PC de tourner confortablement. Les barrettes s’installent par paire. Pour ma part, j’ai donc commandé 2 x 4 Go de RAM pour environ 60€ :

Barrettes de RAM (2 x 4Go) PC12800 (1600MHz) Mémoire DDR3 Crucial

Je vous conseille la mémoire au format DDR3, compatible avec les cartes mères les plus récentes. La marque importe peu, même si Kingston et Crucial ont très bonne réputation.

5) Choisir son disque dur (HDD)

Ici rien de très compliqué, le critère essentiel est la capacité de stockage que vous souhaitez. Pour ma part je suis partie sur 1 To pour avoir de la place et stocker tous mes films et photos ! Le disque dur ne coûte pas très cher, je m’en suis sortie pour moins de 40€ :

Disque dur Seagate Barracuda 1 To (1000 Go)

Sachez quand même qu’il existe deux formats principaux (2,5″ et 3,5″) : les formats 2,5″ sont compatibles avec tous les boîtiers, par contre les formats 3,5″ sont un peu gros pour les « mini-PC ».

Enfin, il existe d’autres supports de stockage qu’on appelle SSD, qui sont censés être beaucoup plus performants et plus rapides. Si cela vous intéresse je vous encourage à vous documenter, pour ma part j’ai trouvé le prix dissuasif par rapport à ce que ça m’aurait apporté.

6) Choisir son boîtier et son alimentation

On en a déjà un peu parlé en début d’article : il faut pour terminer choisir un boîtier et l’alimentation du PC !

Normalement vous avez déjà sélectionné un format de boîtier. Maintenant, il vous reste à choisir un look (ben oui, c’est quand même important) et éventuellement des petits détails comme la présence de ports particuliers en façade, d’un filtre anti-poussière, ou de ventilateurs pré-installés dans le boîtier. Globalement vous pouvez vous faire plaisir, il y a en pour tous les goûts, tous les prix et toutes les couleurs ! J’ai lu souvent que les boîtiers Cooler Master sont très bien.

En ce qui concerne l’alimentation, si le boîtier que vous avez choisi n’en est pas déjà équipé, je vous conseille de choisir une alimentation modulaire (beaucoup moins de fils qui traînent partout dans le boîtier…) On m’a notamment conseillé les marques Fortron et Corsair. Choisissez de préférence une alimentation possédant la certification 80Plus Bronze au moins (gage de sécurité et de qualité).

Enfin pour choisir la puissance adéquate, il faut estimer ce dont aura besoin le PC en fonction de la configuration choisie. Pour les PC basiques et polyvalents, 450W suffiront largement. Par contre si vous avez un processeur et une carte graphique très gourmands, il faudra aller taper dans les gammes supérieures.

De mon côté j’étais partie sur l’alimentation Corsair modulaire 430W ci-dessous, mais ce modèle n’étant plus disponible j’ai dû me rabattre sur le même modèle mais non modulaire… Et je confirme, il y a beaucoup de fils à gérer !

Alimentation CORSAIR CX Bronze Modulaire – 430 W

Voilà, on a fini avec le choix de nos composants essentiels ! Je vous expliquerai dans la suite du tuto comment choisir les composants optionnels et ensuite on attaquera le vif du sujet : l’assemblage !

N’hésitez pas à me poser des questions si vous avez des doutes, j’essaierai de vous aider en me basant sur les nombreux sites que j’ai consultés pendant l’élaboration de mon petit PC.

Je vous conseille de faire vos essais sur le site de Grosbill qui a un système de filtres très complet et qui permet de procéder étape par étape dans le choix des composants.

Vous pouvez également utiliser l’excellent outil Config’O’Matic qui permet de construire son PC pas à pas et surtout de s’assurer de la compatibilité des différents composants choisis. En effet les choix proposés dépendant des composants déjà sélectionnés, ce qui est quand même hyper pratique. Et en bonus ça vous permet déjà d’avoir une première estimation du prix de revient de votre PC !

DIY : comment assembler son PC sur mesure, étape 1

Bonsoir chers geeks et geekettes !

Je sais que certain(e)s d’entre vous l’attendaient avec impatience… Voici comme promis la suite du tuto pour apprendre à monter soi-même son PC.

Je vous expliquais en introduction que c’est plus simple qu’il n’y paraît, et qu’il y a plein de bonnes raisons de se lancer… sauf bien sûr si vous n’êtes pas du tout patient ou si vous détestez les travaux de précision. Dans ce cas il sera plus sage pour votre santé mentale de confier vos pièces à assembler à la boutique d’informatique du coin 😉

Allez hop ! On commence tout de suite avec l’étape n°1 : l’identification du besoin. C’est peut-être l’étape la plus importante, car elle permet d’établir le « cahier des charges » de votre PC, c’est-à-dire la liste de tous les critères qu’il doit remplir. Prenez un papier, un crayon, et dix minutes pour réfléchir à votre PC idéal.

Les bonnes questions à se poser sur son futur PC

1. Pour qui ?

Ça peut paraître naïf, mais c’est quand même la première question à se poser : qui va utiliser ce PC ?
– Seulement vous ?
– Vos enfants ?
– Vos parents ou grand-parents ?
– Toute la famille ?

Les exigences et les besoins ne seront pas les mêmes en fonction des utilisateurs.

2. Pour quel usage ?

C’est là qu’il faut être précis et si possible, exhaustif. En effet, le but est d’avoir un PC qui s’adapte parfaitement à votre utilisation, et non l’inverse.

On peut commencer à dégrossir les choses en définissant trois grandes catégories, du plus simple au plus performant :
Les PC à usage bureautique : conviendra aux utilisateurs débutants ou pour ceux qui souhaitent l’essentiel uniquement (traitement de texte, mails, internet)
Les PC polyvalents : pour la majorité des utilisateurs, un PC multimédia et familial capable de surfer confortablement sur internet, de lire des vidéos, de jouer à des jeux pas trop gourmands, bref, de faire à peu près tout correctement
Les PC haute performance : pour les gamers qui recherchent la réactivité et la puissance, ou pour ceux qui souhaitent utiliser de manière poussée voire professionnelle des logiciels de retouche photo ou de montage vidéo par exemple

clubic

L’exemple des PC Clubic

Une fois que vous avez trouvé la catégorie qui vous convient, il faut affiner un peu. Essayez de faire la liste de toutes les utilisations possibles de votre futur PC.

Je vous donne mon propre exemple. Je voulais un PC polyvalent capable de :
– surfer sur internet
– regarder confortablement des vidéos avec une bonne qualité de son et d’image
– jouer à quelques jeux un peu gourmands mais pas trop
– faire tourner des logiciels de simulation sans que ça rame (pour le boulot de chéri)
– stocker beaucoup de choses (j’ai énormément de photos, musiques et vidéos)
– faire tourner plusieurs programmes en même temps sans ralentissement et surtout sans que ça surchauffe !

3. Pour quel endroit ?

Une dernière question qu’il convient de ne pas négliger : à quel endroit prévoyez-vous de poser votre futur PC ? A proximité de votre box internet ou pas ? De quel espace disposez-vous ? Quelles faces de la tour seront accessibles ?

Je vous jure c’est bien d’y penser avant, sous peine de vous retrouver avec des ports USB inaccessibles ou avec une tour qui ne rentre pas à l’endroit où vous pensiez la mettre 😉

Convertir les besoins en caractéristiques matérielles

A présent, vous devriez déjà avoir en tête une idée assez précise de ce à quoi votre futur PC va ressembler ! Maintenant, il faut faire un petit effort de synthèse pour faire émerger ses principales caractéristiques matérielles.

Je vous explique.

Reprenons la liste des usages de mon PC et déduisons-en certaines exigences essentielles :

– surfer sur internet : comme je prévoyais de poser mon PC loin de ma box internet, pas de connexion ethernet possible… J’en ai déduit qu’il fallait prévoir une carte wi-fi !
– regarder confortablement des vidéos avec une bonne qualité de son et d’image : il fallait ajouter une bonne carte graphique, des enceintes et une sortie HDMI pour relier le PC à la télé (pour les soirées film avec chéri)
– jouer à quelques jeux un peu gourmands mais pas trop : en plus de la carte graphique déjà prévue, ne pas oublier d’ajouter un lecteur DVD pour lire les disques !
– faire tourner des logiciels de simulation sans que ça rame : ça, c’est le boulot du processeur… Prévoir également assez de mémoire vive pour faire respirer le PC.
– stocker beaucoup de choses (j’ai énormément de photos, musiques et vidéos) : un disque dur de 1 To (1000 Go) fera parfaitement l’affaire !
– faire tourner plusieurs programmes en même temps sans ralentissement et surtout sans que ça surchauffe : il faudra penser à un système de ventilation performant.

Je sais aussi que je suis une grande consommatrice de ports USB car je branche beaucoup de choses sur mon PC. Entre la souris, l’imprimante, les clés USB et les trucs qui se rechargent, il en fallait au moins 6, dont au moins 2 facilement accessibles sur la façade.

Bref, vous voyez l’idée ?

Sans rentrer à ce stade dans les détails techniques, le but est d’avoir déjà en tête les principaux composants qui viendront constituer le PC.

Si vous êtes un peu perdus, pas de panique ! Je vous expliquerai dans un prochain billet de quoi au minimum est composé un PC, et comment choisir chacune des pièces en fonction du cahier des charges que vous venez d’établir 🙂

DIY : comment assembler son PC sur mesure

Après avoir moi-même sauté le pas, je me lance aujourd’hui dans une série d’articles pour vous apprendre à assembler vous-même votre propre PC sur mesure.

Ça peut faire peur vu comme ça, mais je vous jure que ce n’est pas si compliqué que ça en a l’air 😉

Assembler soi-même son PC, pour quoi faire ?

Mon ordinateur portable commençant à présenter des signes de faiblesse après plusieurs années de bons et loyaux services, il était urgent d’investir dans du matos un peu plus performant. Mon choix s’est très vite porté sur un PC de bureau. Le portable c’était bien quand j’étais étudiante et dans le train tous les week-ends, mais à présent je cherchais quelque chose de plus robuste et plus confortable. Et puis surtout j’en avais marre que tous mes ordinateurs portables crament au bout de 5 ans faute de ventilation adéquate.

J’ai donc commencé à faire ma petite prospection habituelle (oui oui, comme pour la liseuse) et je suis très vite tombée sur des forums et des sites spécialisés dans l’assemblage de PC sur mesure. Au début j’étais un peu sceptique (trop de fils dans tous les sens, trop peur de me planter dans les branchements et que ça ne marche pas, etc…)

Et puis un copain m’a expliqué qu’il avait lui-même monté son PC, et qu’au final c’était plutôt simple parce que les branchements sont idiot-proof. En fait, c’est comme un puzzle. On ne peut pas se planter, tout simplement parce que chaque câble ne peut se brancher qu’à l’endroit qui lui est réservé. C’est rassurant, non ?

Source

Bref, voici la liste des 5 bonnes raisons qui m’ont poussée à tenter l’expérience.

1. L’économie

Un PC assemblé soi-même à partir de pièces détachées revient généralement moins cher qu’un PC de performance équivalente acheté déjà monté. J’avais estimé qu’un PC globalement équivalent au mien, acheté à la Fnac ou dans n’importe quelle enseigne du même genre, aurait coûté entre 600 et 700 euros. Alors que quand on a acheté toutes les pièces pour le monter, on en a eu pour 510 euros, ce qui représente déjà une belle économie.

Bien entendu ce prix ne tient pas compte des périphériques (écran, clavier, souris) qu’il faut rajouter si nécessaire. Nous on s’est fait plaisir avec un bel écran 22 pouces 🙂 Il faut également anticiper le prix de la licence Windows car évidemment, le PC que vous aurez monté n’aura au début aucun système d’exploitation.

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2. La modularité

L’avantage quand on a monté soi-même son PC, c’est qu’on comprend globalement mieux comment il fonctionne, et où se trouve chaque élément. Du coup, c’est plus simple de cibler le problème et de réparer en cas de panne matérielle. Et c’est aussi plus simple de le faire évoluer si nos besoins changent (rajouter des barrettes de RAM pour le booster, installer un second disque dur, etc…)

3. La curiosité

Si vous vous êtes déjà demandé au moins une fois comment fonctionne un PC et de quoi est composée exactement une carte mère, vous devriez apprécier l’expérience ! Rien de tel que de trifouiller dans tous les sens pour enfin comprendre comment les différentes cartes communiquent entre elles et à quoi sont reliés les ports USB en façade.

4. Le sur-mesure

En assemblant vous-même votre PC, vous êtes certain qu’il sera parfaitement adapté à vos besoins. Pas besoin de carte graphique ultra-performante pour ceux qui veulent faire uniquement de la bureautique ou surfer sur le net. Vous pouvez choisir un espace de stockage très important (plusieurs To) si vous avez beaucoup de vidéos par exemple, sans forcément aller taper dans le haut de gamme avec un processeur de malade. Et vous pouvez aussi choisir le nombre de ports USB et le type de sortie son/vidéo que vous souhaitez. Bref, on peut vraiment se faire plaisir et personnaliser à 100% son PC en fonction de son utilisation.

5. La fierté

Ben oui, c’est la classe quand un appuie pour la première fois sur le bouton ON après avoir tout branché, et que ça s’allume ! C’est quand même un petit moment de stress, je ne vous le cache pas, mais après on est content d’avoir mené le projet jusqu’au bout. Et ensuite, quand on vous demandera où vous avez acheté ce superbe PC, vous pourrez fièrement répondre « c’est moi qui l’ai fait » !

Est-ce que tout le monde peut assembler son PC de bureau ?

Oui, à condition d’être patient et rigoureux. Les différents sites que j’ai visités annoncent autour de 4h de montage. Mais en vrai, ça c’est pour les pros… Moi j’ai mis au moins 6h, sans compter le temps nécessaire ensuite à l’installation et au paramétrage de Windows (autant vous dire qu’à la fin, ça me sortait un peu par les trous de nez). Si je devais recommencer, je pense que j’étalerais sur plusieurs jours.

Attention, je préfère quand même vous prévenir : si vous êtes rebutés par l’électronique et les travaux de bricolage un peu minutieux, mieux vaut vous abstenir. C’est pas très sexy l’intérieur d’un PC, il y a des minuscules vis dans tous les sens, et des opérations un peu délicates (genre fixer le processeur sur la carte mère).

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Bon moi je ne suis pas une reine du bricolage et j’ai dû demander un peu d’aide à chéri pour certaines vis, mais globalement j’ai réussi à m’en sortir toute seule. Et je vous jure que si moi j’ai réussi, c’est vraiment à la portée de tous !

Alors, vous êtes convaincus ? Si oui, je vous donne rendez-vous très bientôt pour l’étape n°1 qui consiste à identifier précisément vos besoins… Etape indispensable pour construire le PC adapté !